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Tenue en haleine par les élections législatives grecques de dimanche dernier, l’Europe peut enfin respirer après le succès du parti de droite Nouvelle démocratie pro-Euro. Bien que cette victoire soit de courte tête, elle permet néanmoins à l’Europe de la zone Euro de se réjouir, elle qui craignait de voir le début de la fin de la monnaie unique en cas de victoire de la gauche radicale.
Pas seulement l’Europe des 17 qui se dit soulagée, mais également les Etats-Unis et le Fonds monétaire international.
Chez les Grecs eux-mêmes, la victoire étriquée de Nouvelle démocratie n’a pas soulevé un grand enthousiasme. Il n’en reste pas moins que le succès du parti de droite a été un choix de moindre mal puisqu’il permet à la Grèce de rester dans la zone Euro.
La sauvegarde de la monnaie unique a d’ailleurs dominé les travaux du G20 réuni à Los Cabos au Mexique. A croire que si l’Europe tousse, c’est le reste du monde qui risque de contracter la grippe.
Quoi qu’il en soit, la victoire du parti pro-Euro en Grèce ne signifie pas que ce pays est sorti de la crise. Loin s’en faut.
Le chef du parti victorieux, Nouvelle démocratie, exprime l’intention de demander aux pays et organismes créanciers de la Grèce plus de souplesse pour lui permettre d’honorer sa dette d’un montant de 173 milliards d’euros. Ceci dans le but d’éviter aux Grecs de souffrir davantage des rigueurs de l’austérité.
Pas seulement l’Europe des 17 qui se dit soulagée, mais également les Etats-Unis et le Fonds monétaire international.
Chez les Grecs eux-mêmes, la victoire étriquée de Nouvelle démocratie n’a pas soulevé un grand enthousiasme. Il n’en reste pas moins que le succès du parti de droite a été un choix de moindre mal puisqu’il permet à la Grèce de rester dans la zone Euro.
La sauvegarde de la monnaie unique a d’ailleurs dominé les travaux du G20 réuni à Los Cabos au Mexique. A croire que si l’Europe tousse, c’est le reste du monde qui risque de contracter la grippe.
Quoi qu’il en soit, la victoire du parti pro-Euro en Grèce ne signifie pas que ce pays est sorti de la crise. Loin s’en faut.
Le chef du parti victorieux, Nouvelle démocratie, exprime l’intention de demander aux pays et organismes créanciers de la Grèce plus de souplesse pour lui permettre d’honorer sa dette d’un montant de 173 milliards d’euros. Ceci dans le but d’éviter aux Grecs de souffrir davantage des rigueurs de l’austérité.