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Après avoir longtemps hésité à reconnaître officiellement sa récession, l’Espagne a abandonné sa fierté en acceptant d’être secourue par l’Europe, prête à lui verser jusqu’à 100 milliards d’euros d’aide, et surtout en tombant sous le joug de Bruxelles.
L’Espagne, quatrième puissance économique européenne, n’était finalement qu’un colosse aux pieds d’argile. L’économie et la finance espagnoles sont aujourd’hui au plus bas à cause de la faillite des banques qui ont besoin de 60 à 90 milliards d’euros pour se renflouer et s’assurer donc d’un « pare-feu crédible », soit une baisse de 4% de la croissance du pays cette année. Du même coup, ce sont les petites et moyennes industries du pays, notamment les secteurs du bâtiment et du tourisme, qui constituent l’épine dorsale de l’économie espagnole qui se trouvent en crise. Les banques ne sont plus capables de leur prêter de l’argent comme elles le faisaient d’habitude. Ce qui a pour conséquence, l’augmentation du chômage estimé à 24,4 % de la population active.
Ainsi, l’Espagne vient rejoindre le club des pays malades de l’Europe à savoir la Grèce, le Portugal et l’Irlande. D’autres pays se trouvent menacés selon les agences de notation internationales. Ce qui veut dire que c’est l’économie européenne entière qui est aujourd’hui sous l’épée de Damoclès !
Ce qui risque d’avoir des répercussions hors de la zone euro. « Standard and Poor’s », l’agence d’évaluation américaine, menace d’ailleurs la note de solvabilité des Etats-Unis.
Ce qui fait réagir Londres et Washington ainsi que le FMI pour que les pays européens agissent rapidement et n’épargnent aucun effort afin de redonner confiance dans le système financier et préserver du même coup la stabilité financière.
L’Espagne, quatrième puissance économique européenne, n’était finalement qu’un colosse aux pieds d’argile. L’économie et la finance espagnoles sont aujourd’hui au plus bas à cause de la faillite des banques qui ont besoin de 60 à 90 milliards d’euros pour se renflouer et s’assurer donc d’un « pare-feu crédible », soit une baisse de 4% de la croissance du pays cette année. Du même coup, ce sont les petites et moyennes industries du pays, notamment les secteurs du bâtiment et du tourisme, qui constituent l’épine dorsale de l’économie espagnole qui se trouvent en crise. Les banques ne sont plus capables de leur prêter de l’argent comme elles le faisaient d’habitude. Ce qui a pour conséquence, l’augmentation du chômage estimé à 24,4 % de la population active.
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Ce qui risque d’avoir des répercussions hors de la zone euro. « Standard and Poor’s », l’agence d’évaluation américaine, menace d’ailleurs la note de solvabilité des Etats-Unis.
Ce qui fait réagir Londres et Washington ainsi que le FMI pour que les pays européens agissent rapidement et n’épargnent aucun effort afin de redonner confiance dans le système financier et préserver du même coup la stabilité financière.