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Ils étaient 10.000 manifestants à battre le pavé à Tel Aviv, le week-end dernier, aux cris : Israël, Etat policier!
L’un des organisateurs de cette marche a déclaré que ceux qui ont appelé à manifester n’entendent pas mettre fin de sitôt à leur mouvement de protestation contre la politique impopulaire du Premier ministre Benyamin Netanyahu, et qu’ils vont l’intensifier malgré la violence policière faisant plusieurs blessés graves parmi eux. C’est un véritable bras de fer qui est désormais engagé entre les protestataires et Netanyahu.
Les manifestants affirment qu’en usant de brutalité, le Premier ministre cherche à faire avorter leur mouvement, car il est conscient que celui-ci constitue une menace réelle contre la survie de son gouvernement. D’autant qu’il a pu se débarrasser des membres de son propre cabinet qui pouvaient le gêner afin d’avoir les coudées franches et donc mener à sa guise sa politique.
Les protestataires qui n’appartiennent à aucune mouvance particulière, mais représentent diverses couchent sociales manifestent pour réclamer la dignité et la justice sociale.
Avec le début de l’été, le mouvement risque de s’amplifier davantage.
Certains manifestants ne cachent pas que leur but est de faire tomber Benyamin Netanyahu et son gouvernement.
Ainsi, le Premier ministre israélien qui a longtemps brandi la politique de la peur pour tenir en laisse son peuple, semble avoir épuisé son jeu de bonimenteur et se trouve confronté à la grogne de plus en plus grandissante des Israéliens, lesquels n’acceptent plus de continuer de vivre dans la frustration et le manque. Surtout que les effets de la crise économique se font beaucoup sentir et que le gros du budget de l’Etat est englouti par le ministère de la Défense en dépit de l’aide généreuse dont il bénéficie de la part des Etats-Unis.
L’un des organisateurs de cette marche a déclaré que ceux qui ont appelé à manifester n’entendent pas mettre fin de sitôt à leur mouvement de protestation contre la politique impopulaire du Premier ministre Benyamin Netanyahu, et qu’ils vont l’intensifier malgré la violence policière faisant plusieurs blessés graves parmi eux. C’est un véritable bras de fer qui est désormais engagé entre les protestataires et Netanyahu.
Les manifestants affirment qu’en usant de brutalité, le Premier ministre cherche à faire avorter leur mouvement, car il est conscient que celui-ci constitue une menace réelle contre la survie de son gouvernement. D’autant qu’il a pu se débarrasser des membres de son propre cabinet qui pouvaient le gêner afin d’avoir les coudées franches et donc mener à sa guise sa politique.
Les protestataires qui n’appartiennent à aucune mouvance particulière, mais représentent diverses couchent sociales manifestent pour réclamer la dignité et la justice sociale.
Avec le début de l’été, le mouvement risque de s’amplifier davantage.
Certains manifestants ne cachent pas que leur but est de faire tomber Benyamin Netanyahu et son gouvernement.
Ainsi, le Premier ministre israélien qui a longtemps brandi la politique de la peur pour tenir en laisse son peuple, semble avoir épuisé son jeu de bonimenteur et se trouve confronté à la grogne de plus en plus grandissante des Israéliens, lesquels n’acceptent plus de continuer de vivre dans la frustration et le manque. Surtout que les effets de la crise économique se font beaucoup sentir et que le gros du budget de l’Etat est englouti par le ministère de la Défense en dépit de l’aide généreuse dont il bénéficie de la part des Etats-Unis.