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En dépit des mesures d’austérité imposées par l’Union européenne, l’Espagne ne parvient toujours pas à sortir de la crise où elle se trouve plongée. Au contraire, le pays semble s’enfoncer un peu plus dans le marasme économique qu’il vit depuis quelque temps.
Pour preuve, le taux de chômage qui continue de grimper. Il dépasse les 24% sachant que ce chiffre ne concerne que les autochtones, et exclut donc les étrangers en situation régulière sans parler des sans-papiers.
Officiellement, l’Espagne compte un peu plus de cinq (5) millions de chômeurs. Ce qui fait que ce pays se trouve en tête du peloton des Etats industriels frappés par le chômage.
Le chômage n’est qu’un indicateur de la crise économique espagnole. Il y en a d’autres, et pas des moindres, dont il constitue évidemment un corollaire. Il s’agit du déficit budgétaire qui accuse une nouvelle baisse, et se trouve aujourd’hui à 5,8 %. Chiffre qui dépasse celui convenu (4,4%) entre Madrid et Bruxelles.
Les autorités espagnoles affirment qu’elles ne pouvaient respecter les engagements pris à l’égard de l’Union européenne. Cela relèverait des prérogatives de souveraineté de l’Espagne.
Néanmoins, le Premier ministre espagnol promet que son pays fera un effort, l’année prochaine afin de ramener le déficit budgétaire à 3%.
Les bonnes intentions de Madrid ne semblent pas tellement convaincre Bruxelles qui veut maintenir sa pression sur l’Espagne afin de faire baisser son déficit budgétaire. Seul moyen pour ce pays et d’autres se trouvant dans la même situation d’encourager les pourvoyeurs de fonds à leur venir en aide.
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Le chômage n’est qu’un indicateur de la crise économique espagnole. Il y en a d’autres, et pas des moindres, dont il constitue évidemment un corollaire. Il s’agit du déficit budgétaire qui accuse une nouvelle baisse, et se trouve aujourd’hui à 5,8 %. Chiffre qui dépasse celui convenu (4,4%) entre Madrid et Bruxelles.
Les autorités espagnoles affirment qu’elles ne pouvaient respecter les engagements pris à l’égard de l’Union européenne. Cela relèverait des prérogatives de souveraineté de l’Espagne.
Néanmoins, le Premier ministre espagnol promet que son pays fera un effort, l’année prochaine afin de ramener le déficit budgétaire à 3%.
Les bonnes intentions de Madrid ne semblent pas tellement convaincre Bruxelles qui veut maintenir sa pression sur l’Espagne afin de faire baisser son déficit budgétaire. Seul moyen pour ce pays et d’autres se trouvant dans la même situation d’encourager les pourvoyeurs de fonds à leur venir en aide.