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L’émission de France 2 « Des paroles et des actes », la dernière avant le grand débat du 2 mai prochain entre les deux candidats finalistes, le socialiste François Hollande en pole position et le président sortant, Nicolas Sarkozy, a été l’occasion, une fois de plus pour le public français de découvrir ou redécouvrir les deux postulants à la magistrature suprême.
Le tirage au sort pour indiquer lequel des deux candidats devait passer en premier, a désigné François Hollande qui, d’emblée, s’est montré mobilisé, prêt à assumer ses responsabilités de prochain président de la République française.
Il s’est présenté en homme d’Etat maîtrisant parfaitement ses dossiers dans de nombreux domaines et donc apte à assurer les plus hautes fonctions de l’Etat.
François Hollande a réitéré ses propositions qu’il défend depuis le début de sa campagne électorale, à savoir redresser la France après le passage de Nicolas Sarkozy, mettre la justice au service de tous les Français sans distinction et rassembler les Français au lieu de privilégier les clivages.
Le candidat socialiste a rappelé également la grande cause qui sera la sienne s’il est élu : promouvoir la jeunesse française.
Tout au long de sa prestation face aux journalistes, François Hollande s’est montré clair et sûr de lui-même quand des interviewers essayaient de le pousser dans ses retranchements.
Ce n’était pas le cas de l’autre candidat, le président sortant qui a fait montre de fébrilité. Au lieu d’expliciter son programme, a préféré la polémique, usant même d’agressivité. Nicolas Sarkozy a fait sienne l’assertion : la meilleure défense, c’est l’attaque.
Serait-il ainsi à court d’arguments convaincants ? Se place-t-il déjà dans la posture de quelqu’un qui a échoué ?
Sans le laisser transparaître, le président sortant en est persuadé dans son for intérieur, et son basculement vers l’extrême droite pourrait être considéré comme une fuite en avant.
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy est presqu’un homme seul. Son cercle d’amis politiques se réduit de jour en jour.
On comprend pourquoi, il avait dit que s’il n’était pas réélu, il abandonnerait la politique.
Le tirage au sort pour indiquer lequel des deux candidats devait passer en premier, a désigné François Hollande qui, d’emblée, s’est montré mobilisé, prêt à assumer ses responsabilités de prochain président de la République française.
Il s’est présenté en homme d’Etat maîtrisant parfaitement ses dossiers dans de nombreux domaines et donc apte à assurer les plus hautes fonctions de l’Etat.
François Hollande a réitéré ses propositions qu’il défend depuis le début de sa campagne électorale, à savoir redresser la France après le passage de Nicolas Sarkozy, mettre la justice au service de tous les Français sans distinction et rassembler les Français au lieu de privilégier les clivages.
Le candidat socialiste a rappelé également la grande cause qui sera la sienne s’il est élu : promouvoir la jeunesse française.
Tout au long de sa prestation face aux journalistes, François Hollande s’est montré clair et sûr de lui-même quand des interviewers essayaient de le pousser dans ses retranchements.
Ce n’était pas le cas de l’autre candidat, le président sortant qui a fait montre de fébrilité. Au lieu d’expliciter son programme, a préféré la polémique, usant même d’agressivité. Nicolas Sarkozy a fait sienne l’assertion : la meilleure défense, c’est l’attaque.
Serait-il ainsi à court d’arguments convaincants ? Se place-t-il déjà dans la posture de quelqu’un qui a échoué ?
Sans le laisser transparaître, le président sortant en est persuadé dans son for intérieur, et son basculement vers l’extrême droite pourrait être considéré comme une fuite en avant.
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy est presqu’un homme seul. Son cercle d’amis politiques se réduit de jour en jour.
On comprend pourquoi, il avait dit que s’il n’était pas réélu, il abandonnerait la politique.