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Le port de Dakhla serait-il la porte maudite par laquelle la grippe AH1N1 est entrée au Maroc ? Tout tend à le laisser croire. En effet, après le décès, la semaine dernière, d’un marin pêcheur à bord d’un chalutier et la contamination de cinq de ses collègues, cette semaine quatre nouveaux cas d’infection ont été constatés parmi le personnel navigant d’un autre chalutier.
Les deux chalutiers à bord desquels les maladies se sont déclarées à une semaine d’intervalle, appartiennent à deux sociétés différentes. Cette situation laisse perplexe plus d’un observateur et l’on se pose des questions sur les responsables de la propagation de cette épidémie parmi les marins travaillant en haute mer. Comme d’habitude, les autorités sanitaires locales qui ne possèdent pas de moyens adéquats pour le traitement de ces cas, tentent de les minimiser et imposent un black-out tout en mettant en quarantaine le personnel des navires où les cas d’épidémie ont été relevés. Ces autorités, à l’instar de celles du département de la santé, se voulant rassurantes, minimisent les cas recensés en déclarant que ce sont des cas tout à fait normaux en cette période de l’année.
Mais on reste cependant optimiste dans les milieux marins et l’on espère que l’apparition de ces épidémies donnera à réfléchir aux autorités et les inciteront à installer des laboratoires ou tout au moins, un laboratoire équipé pour analyses à même de permettre de détecter les cas de maladies virales. Ils espèrent, également, que les infrastructures et le personnel médical seront renforcés par la présence de spécialistes notamment en épidémiologie.
Les deux chalutiers à bord desquels les maladies se sont déclarées à une semaine d’intervalle, appartiennent à deux sociétés différentes. Cette situation laisse perplexe plus d’un observateur et l’on se pose des questions sur les responsables de la propagation de cette épidémie parmi les marins travaillant en haute mer. Comme d’habitude, les autorités sanitaires locales qui ne possèdent pas de moyens adéquats pour le traitement de ces cas, tentent de les minimiser et imposent un black-out tout en mettant en quarantaine le personnel des navires où les cas d’épidémie ont été relevés. Ces autorités, à l’instar de celles du département de la santé, se voulant rassurantes, minimisent les cas recensés en déclarant que ce sont des cas tout à fait normaux en cette période de l’année.
Mais on reste cependant optimiste dans les milieux marins et l’on espère que l’apparition de ces épidémies donnera à réfléchir aux autorités et les inciteront à installer des laboratoires ou tout au moins, un laboratoire équipé pour analyses à même de permettre de détecter les cas de maladies virales. Ils espèrent, également, que les infrastructures et le personnel médical seront renforcés par la présence de spécialistes notamment en épidémiologie.