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Pour le meilleur et pour le pire jusqu’à la mort. C’est loin d’être le cas chez nous où plus d’un mariage sur 6 se solde par un divorce. C’est ce qui ressort en tout cas des statistiques qui viennent d’être délivrées par les services de la justice familiale, relevant du ministère de la Justice et des Libertés. Elles font état ainsi de quelque 364.367 cas de mariage en 2011 contre 56.198 cas de divorce la même année. Des chiffres qui suscitent moult interrogations.
Fini le temps où convoler en justes noces signifiait le mariage pour l’éternité comme ce fut le cas de nos parents. En effet, la société marocaine bouge : évolution des mentalités, libéralisation des mœurs, indépendance économique notamment celle des femmes, montée en puissance de l’individualisme, etc. Tout cela fait que le mariage n’est plus une institution vénérée. On entend parler beaucoup plus de divorces que de mariages. Une tendance qui reproduit le schéma occidental.
Et pourtant, il faut garder en tête qu’on ne devrait recourir au divorce qu’en dernier lieu sachant que le Code de la famille prévoit une disposition importante, à savoir la conciliation. Comme dans l’ancienne Moudawana, il s’agit pour le tribunal, avant qu’il ne valide la dissolution du lien conjugal, d’essayer de convaincre les deux époux d’arrêter la procédure de divorce et de régler le différend à l’amiable. Mais quand le couple se trouve confronté à des problèmes insolubles, le divorce demeure une panacée pour les conflits conjugaux; une délivrance d’un joug devenu trop contraignant. Alcoolisme, adultère, stérilité voire absence de communication sont autant d’ingrédients à même de détruire un couple. Parfois même l’ingérence des belles-familles dans la vie privée du couple peut engendrer une séparation. Ainsi le phénomène du divorce au Maroc prend-il une dimension de plus en plus alarmante avec tout ce que cela entraîne comme conséquences dramatiques pour les enfants suite à la dislocation des liens parentaux. Le coût économique n’est pas en reste, sans parler de grandes incidences sociales et psychologiques qui ne manquent pas d’en découler.
Fini le temps où convoler en justes noces signifiait le mariage pour l’éternité comme ce fut le cas de nos parents. En effet, la société marocaine bouge : évolution des mentalités, libéralisation des mœurs, indépendance économique notamment celle des femmes, montée en puissance de l’individualisme, etc. Tout cela fait que le mariage n’est plus une institution vénérée. On entend parler beaucoup plus de divorces que de mariages. Une tendance qui reproduit le schéma occidental.
Et pourtant, il faut garder en tête qu’on ne devrait recourir au divorce qu’en dernier lieu sachant que le Code de la famille prévoit une disposition importante, à savoir la conciliation. Comme dans l’ancienne Moudawana, il s’agit pour le tribunal, avant qu’il ne valide la dissolution du lien conjugal, d’essayer de convaincre les deux époux d’arrêter la procédure de divorce et de régler le différend à l’amiable. Mais quand le couple se trouve confronté à des problèmes insolubles, le divorce demeure une panacée pour les conflits conjugaux; une délivrance d’un joug devenu trop contraignant. Alcoolisme, adultère, stérilité voire absence de communication sont autant d’ingrédients à même de détruire un couple. Parfois même l’ingérence des belles-familles dans la vie privée du couple peut engendrer une séparation. Ainsi le phénomène du divorce au Maroc prend-il une dimension de plus en plus alarmante avec tout ce que cela entraîne comme conséquences dramatiques pour les enfants suite à la dislocation des liens parentaux. Le coût économique n’est pas en reste, sans parler de grandes incidences sociales et psychologiques qui ne manquent pas d’en découler.