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Vingt-et-une personnes, qui faisaient partie d’un groupe d’élus et de journalistes enlevé par des hommes armés, ont été retrouvées mortes dans le sud des Philippines, a indiqué un chef régional de l’armée.
“Nous avons découvert 21 corps”, a déclaré sur une radio le général Afredo Cayton, précisant que les otages avaient été “abattus par des hommes armés”.
“Nous continuons les recherches pour retrouver les autres” otages, a-t-il indiqué, ajoutant qu’il ne pouvait pas pour le moment donner de précisions sur l’identité des tueurs.
Un peu plus tôt, le porte-parole de l’armée, le colonel Romeo Brawner, avait affirmé que des hommes armés liés à un puissant politicien local, avait pris en otages 40 personnes, notamment certains de ses rivaux et 20 journalistes locaux.
Parmi les otages figuraient l’épouse d’un maire de la province de Maguindanao, Esmael Mangundadatu, ses assistants et certains de ses partisans, avait ajouté le colonel.
Les journalistes accompagnaient M. Mangundadatu qui devait se porter candidat au poste de gouverneur de la province de Maguindanao, à majorité musulmane, lors d’élections prévues en mai.
L’enlèvement pourrait être lié à des rivalités entre le clan du gouverneur actuel et celui de M. Mangundadatu, selon le colonel Brawner.
Les règlements de compte et les violences entre clans rivaux ne sont pas rares dans le sud des Philippines.
Quatre rebelles philippins et une petite fille de cinq ans y ont été tués dans un accrochage survenu en fin de semaine, a-t-on indiqué lundi de source militaire.
Des soldats patrouillaient à pied samedi dans le village de Upper Sepaka de la ville de Surallah, dans la province de Cotabato, lorsqu’ils se sont accrochés avec des rebelles, a indiqué un commandant de l’armée.
Quatre rebelles ont été tués dans l’échange de tirs, alors qu’une petite fille de cinq ans a été tuée par des balles perdues.
La semaine dernière, des hommes armés ont attaqué le même village et incendié trois maisons, selon l’armée.
A rappeler, par ailleurs, que les élections sont souvent entachées de violences, notamment dans le sud du pays où les forces de l’ordre sont aux prises avec des rebelles communistes et des militants islamistes et doivent faire face à des rivalités claniques.
L’enregistrement des candidatures pour le scrutin prévu le 10 mai prochain a débuté la semaine passée. Près de 18.000 sièges sont à pourvoir au niveau national et au niveau local.
“Nous avons découvert 21 corps”, a déclaré sur une radio le général Afredo Cayton, précisant que les otages avaient été “abattus par des hommes armés”.
“Nous continuons les recherches pour retrouver les autres” otages, a-t-il indiqué, ajoutant qu’il ne pouvait pas pour le moment donner de précisions sur l’identité des tueurs.
Un peu plus tôt, le porte-parole de l’armée, le colonel Romeo Brawner, avait affirmé que des hommes armés liés à un puissant politicien local, avait pris en otages 40 personnes, notamment certains de ses rivaux et 20 journalistes locaux.
Parmi les otages figuraient l’épouse d’un maire de la province de Maguindanao, Esmael Mangundadatu, ses assistants et certains de ses partisans, avait ajouté le colonel.
Les journalistes accompagnaient M. Mangundadatu qui devait se porter candidat au poste de gouverneur de la province de Maguindanao, à majorité musulmane, lors d’élections prévues en mai.
L’enlèvement pourrait être lié à des rivalités entre le clan du gouverneur actuel et celui de M. Mangundadatu, selon le colonel Brawner.
Les règlements de compte et les violences entre clans rivaux ne sont pas rares dans le sud des Philippines.
Quatre rebelles philippins et une petite fille de cinq ans y ont été tués dans un accrochage survenu en fin de semaine, a-t-on indiqué lundi de source militaire.
Des soldats patrouillaient à pied samedi dans le village de Upper Sepaka de la ville de Surallah, dans la province de Cotabato, lorsqu’ils se sont accrochés avec des rebelles, a indiqué un commandant de l’armée.
Quatre rebelles ont été tués dans l’échange de tirs, alors qu’une petite fille de cinq ans a été tuée par des balles perdues.
La semaine dernière, des hommes armés ont attaqué le même village et incendié trois maisons, selon l’armée.
A rappeler, par ailleurs, que les élections sont souvent entachées de violences, notamment dans le sud du pays où les forces de l’ordre sont aux prises avec des rebelles communistes et des militants islamistes et doivent faire face à des rivalités claniques.
L’enregistrement des candidatures pour le scrutin prévu le 10 mai prochain a débuté la semaine passée. Près de 18.000 sièges sont à pourvoir au niveau national et au niveau local.