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Le PJD a tourné cette année la page de Benkirane. Après deux mandats à la tête du parti islamiste, ce dernier a été contraint de quitter le poste de la présidence lors du 8ème congrès du parti tenu récemment au Complexe Moulay Abdellah à Rabat.
Abdelilah Benkirane et ses partisans avaient pourtant fait des mains et des pieds pour amender l’article 16 des statuts du parti pour permettre à l’ancien chef du gouvernement de briguer un troisième mandat, mais le Conseil national du parti avait rejeté cet amendement ouvrant ainsi la voie au départ de l’homme qui avait mis le PJD sur l’orbite gouvernementale.
Idem pour le parti de l’Istiqlal dont le 17ème congrès national a poussé Hamid Chabat vers la sortie et l’a remplacé par Nizar Baraka.
Le vote qui a été précédé par de regrettables évènements s’est déroulé dans un climat tendu. Il s’est conclu par une victoire écrasante de ce dernier qui a raflé 924 voix contre 234 pour son rival
Abdelilah Benkirane et ses partisans avaient pourtant fait des mains et des pieds pour amender l’article 16 des statuts du parti pour permettre à l’ancien chef du gouvernement de briguer un troisième mandat, mais le Conseil national du parti avait rejeté cet amendement ouvrant ainsi la voie au départ de l’homme qui avait mis le PJD sur l’orbite gouvernementale.
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