-
Entrepreneuriat des jeunes : Le Centre d'affaires Fès-Saïss sur les rails
-
La performance du secteur automobile amortit le recul des exportations en début d’année
-
Marché obligataire primaire : Hausse du taux 10 ans lors de la dernière adjudication
-
Attractivité du secteur minier: Le Maroc grimpe au 15ème rang mondial
-
Casablanca : Signature d'une convention-cadre de partenariat entre l'Office des changes et le Conseil national de l'OEC du Maroc
La nouvelle structure du PCN marocain, présentée en présence des représentants de l'OCDE et dont le secrétariat et la présidence sont assurés par l'Agence marocaine de développement des investissements (AMDI), sera dorénavant composée de représentants de plusieurs administrations et institutions publiques.
Il s'agit en l'occurrence des ministères des Affaires étrangères et de la Coopération, de l'Economie et des Finances, de l'emploi et de la formation professionnelle, des Affaires générales et de la Gouvernance, ainsi que de l'instance centrale de prévention de la corruption, du Conseil de la concurrence et du Conseil national des droits de l'Homme.
Cette réunion était également l'occasion de présenter les principes directeurs de l'OCDE, les missions du PCN marocain ainsi que le projet de plan d'actions au titre de l'année 2013. Dans le cadre de ses missions, le PCN marocain aura à promouvoir les Principes directeurs (PD) et les diffuser auprès des milieux d'affaires et des organisations représentant les travailleurs, répondre aux demandes de renseignement sur ces PD et à examiner les allégations selon lesquelles le comportement d'une entreprise multinationale n'y est pas conforme.
Les principes directeurs de l'OCDE sont des recommandations non contraignantes adressées aux entreprises multinationales par les gouvernements qui y ont souscrit, destinées à favoriser une conduite raisonnable des entreprises, et ce, en conformité avec les législations applicables et les normes internationalement admises.
Adoptés par les pays de l'OCDE en 1976 et mis à jour en 2000 puis en 2011, ces principes énoncent une conception responsable de divers aspects de l'éthique des affaires, notamment dans le domaine des droits de l'Homme, de l'emploi et des relations professionnelles, de l'environnement, de la lutte contre la corruption, de la sollicitation de pots-de-vin et d'autres formes d'extorsion, des intérêts des consommateurs, de la science et la technologie, de la concurrence et de la fiscalité.











Entrepreneuriat des jeunes : Le Centre d'affaires Fès-Saïss sur les rails



