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Si la première opération est censée alléger la pression dont souffre le marché intérieur en raison du creusement du déficit de liquidités, les autres sont destinés à appuyer la compétitivité économique du Royaume, le Plan Maroc Vert et le projet Agriculture solidaire et intégrée.
Ceci étant, une question s’impose : le Maroc peut-il s’endetter davantage? C’est fort possible au regard du stock de sa dette et sa structure qui laissent penser qu’il subsiste encore une marge de manœuvre à ce propos. En effet, à fin 2012, la dette publique a représenté près de 57% du PIB et la majeure partie de celle-ci est constituée d’emprunts internes (autour de 77%), et de maturités moyennes et longues. Ce qui signifie qu’il y a peu de risque, à court terme, que le Maroc se mette en défaut de paiement. Surtout qu’il continue de jouir de la confiance des marchés financiers internationaux comme en témoignent ses dernières sorties à l’international.
Mais cette «chance» peut, si l’on n’y prend pas garde, devenir un cadeau d’autant plus empoisonné que l’endettement est devenu un moyen de financement du déficit public. Si le gouvernement continue à être tenté par pareilles solutions de facilité, ses multiples sorties pourraient donc devenir fatales et menacer sérieusement la souveraineté financière du pays.









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