Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Le vice-président du Nigeria, Goodluck Jonathan, a dépêché, mardi 19 janvier, l’armée à Jos (centre), où des heurts entre musulmans et chrétiens ont fait près de 200 morts, a déclaré un haut responsable de la sécurité. Le conseiller national à la sécurité du Nigeria, Sarki Mukthar, a déclaré à la presse que ‘les militaires s’étaient déplacés en concertation avec la police pour normaliser la situation’. Un couvre-feu de vingt-quatre heures a par ailleurs été décrété.
Il a également indiqué que le vice-président, en l’absence du chef de la fédération nigériane Umaru Yar’Adua, soigné en Arabie saoudite, avait ordonné aux responsables de la sécurité de ‘se rendre immédiatement à Jos pour évaluer la situation’. Selon l’imam de la mosquée centrale de Jos où sont amenés nombre des corps des victimes de ces affrontements, environ 200 personnes ont été tuées. Des résidents terrifiés ont fait état de coups de feu et d’incendies un peu partout dans la ville, chef-lieu de l’Etat du Plateau, où de nouvelles violences ont éclaté depuis dimanche.
Des habitants joints au téléphone ont indiqué entendre des coups de feu et constater de nombreux incendies. ‘On dirait que toute la partie nord de Jos est en flammes’, a déclaré Ibrahim Mudi, un résident du faubourg de Sabon Fegi. David Maiyaki, un chrétien du quartier de Dutse Uku, a expliqué s’être ‘réveillé au milieu de combats ce matin’, lesquels se poursuivaient bien que la radio annonce en boucle le couvre-feu.
Cette ville de 500 000 habitants marque la limite entre le sud du pays, à majorité chrétienne et animiste, et le nord, dominé par l’islam. En novembre 2008, des affrontements entre les deux communautés après un litige électoral y avaient fait plusieurs centaines de morts.
Il a également indiqué que le vice-président, en l’absence du chef de la fédération nigériane Umaru Yar’Adua, soigné en Arabie saoudite, avait ordonné aux responsables de la sécurité de ‘se rendre immédiatement à Jos pour évaluer la situation’. Selon l’imam de la mosquée centrale de Jos où sont amenés nombre des corps des victimes de ces affrontements, environ 200 personnes ont été tuées. Des résidents terrifiés ont fait état de coups de feu et d’incendies un peu partout dans la ville, chef-lieu de l’Etat du Plateau, où de nouvelles violences ont éclaté depuis dimanche.
Des habitants joints au téléphone ont indiqué entendre des coups de feu et constater de nombreux incendies. ‘On dirait que toute la partie nord de Jos est en flammes’, a déclaré Ibrahim Mudi, un résident du faubourg de Sabon Fegi. David Maiyaki, un chrétien du quartier de Dutse Uku, a expliqué s’être ‘réveillé au milieu de combats ce matin’, lesquels se poursuivaient bien que la radio annonce en boucle le couvre-feu.
Cette ville de 500 000 habitants marque la limite entre le sud du pays, à majorité chrétienne et animiste, et le nord, dominé par l’islam. En novembre 2008, des affrontements entre les deux communautés après un litige électoral y avaient fait plusieurs centaines de morts.