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Mali

Cinq militaires maliens ont été tués mardi dans deux attaques distinctes dans le centre du Mali, a-t-on appris mercredi de source militaire et auprès des autorités locales.
"Des éléments de la gendarmerie de Dialloubé quittant Mopti pour Dialloubé ont fait l'objet d'une attaque à l'engin explosif improvisé suivie de tirs nourris", a affirmé à l'AFP une source militaire à Mopti, siège du gouvernorat.
"Le bilan est de trois morts", a-t-on indiqué, en précisant que ces gendarmes avaient escorté vers Mopti leurs camarades en route pour une formation militaire à Bamako.
Par ailleurs, dans la même région, deux militaires maliens en patrouille entre Koro et Bankass, près de la frontière avec le Burkina Faso, ont été tués par des assaillants non identifiés, selon les autorités locales.
"La première victime est tombée sur-le-champ, le corps d'un jeune soldat porté disparu a été retrouvé le lendemain. Il y a eu un blessé", a indiqué à l'AFP le gouverneur de Mopti, le général Sidi Alassane Touré.

Algérie

Le chef de la police algérienne, Mustapha Lahbiri, a été limogé mercredi, moins de huit mois après sa nomination, et remplacé par Abdelkader Kara Bouhadba, ancien haut gradé de ce corps, a annoncé le ministère de l'Intérieur, cité par l'agence de presse d'Etat APS.
Aucun motif officiel n'a été donné à ce changement à la tête de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), chapeautant les différents services de la police, et qui intervient à moins de deux mois de la présidentielle prévue le 18 avril en Algérie.
Le président Abdelaziz Bouteflika a nommé Abdelkader Kara Bouhadba "en qualité de directeur général de la Sûreté nationale en remplacement de M. Lahbiri, appelé à d'autres fonctions", non précisées, a indiqué un communiqué du ministère de l'Intérieur, cité par l'APS, sans autres détails.
Ancien militaire, puis directeur général de la Protection civile, M. Lahbiri avait été nommé fin juin 2018 pour remplacer le puissant général Abdelghani Hamel, brutalement limogé après huit ans passées à la tête de la police. Ancien gendarme, M. Hamel était considéré comme un proche du chef de l'Etat.

Vendredi 15 Février 2019

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