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Nigeria

Plusieurs personnes ont été tuées mardi dans une bousculade à la fin du meeting du président Muhammadu Buhari à Port-Harcourt, dans le sud-est du Nigeria, à trois jours des élections générales, a-t-on appris de la présidence.
Le président "vient juste d'être informé de la mort tragique de plusieurs membres du Congrès des progressistes (APC) dans une bousculade au meeting présidentiel tenu à Port-Harcourt, dans l'Etat de Rivers", indique un communiqué publié dans la soirée.
M. Buhari s'est dit "profondément attristé" et a souhaité un "prompt rétablissement à toutes les personnes blessées", déplorant "des pertes inutiles" à l'issue d'un "évènement très réussi" dans un stade de la ville pétrolière.
De sources concordantes, une partie de la foule de ses partisans a voulu sortir précipitamment par une sortie du stade Adokiye Amiesimaka, provoquant une violente bousculade.
Le chargé de communications du centre hospitalier universitaire de Port-Harcourt, Kem Daniel-Elebiga, a déclaré à l'AFP que 14 personnes étaient décédées, selon un bilan provisoire.

Catalogne

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté mardi à Barcelone pour dénoncer le procès qui s'est ouvert à Madrid de dirigeants séparatistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne.
Brandissant des dizaines de drapeaux indépendantistes, la foule a applaudi les orateurs qui se sont succédé à la tribune sur la vaste place de Catalogne au coeur de la métropole catalane.
"Décider n'est pas un délit, a lancé le vice-président du gouvernement régional catalan, Pere Aragones. On ne peut juger et encore moins condamner un référendum ni l'autodétermination".
Les séparatistes avaient proclamé le 27 octobre une république indépendante de Catalogne après avoir organisé un référendum d'autodétermination interdit par la justice.
Douze de leurs dirigeants ont comparu mardi à l'ouverture d'un procès pour leur rôle dans cette sécession manquée.
En l'absence de l'ex-président Carles Puigdemont, qui a fui en Belgique, le principal accusé, l'ancien vice-président Oriol Junqueras, risque 25 ans de prison.

Jeudi 14 Février 2019

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