Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

News




Campagne

Le Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR) et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) ont lancé vendredi une campagne mondiale pour dénoncer le risque "croissant" d'utilisation d'armes nucléaires.
"En cette période de tensions internationales croissantes, j'engage chacun à agir de toute urgence et avec détermination pour mettre fin à l'ère des armes nucléaires", a écrit le président du CICR Peter Maurer dans un communiqué.
Cette campagne, intitulée sansarmesnucleaires.org et accompagnée d'une vidéo (https://youtu.be/K6eG4PZHH8k), a "pour but d'attirer l'attention du public sur les conséquences humanitaires catastrophiques qu'aurait une guerre nucléaire", ont indiqué le CICR et la FICR.
Ces organisations, toutes deux basées à Genève, appellent aussi les "gens à demander à leurs gouvernements respectifs de signer et de ratifier le Traité sur l'interdiction des armes nucléaires" alors que "le risque que de telles armes soient à nouveau utilisées va croissant".

Attaque

Deux civils ont été tués jeudi dans une "attaque terroriste" contre une brigade de gendarmerie à Kongoussi, dans le nord du Burkina Faso, a annoncé l'état-major général des armées dans un communiqué.
Cette nouvelle attaque, la troisième de la semaine, survient deux jours après le sommet du G5 Sahel à Ouagadougou, où les chefs d'Etat de ce groupe avaient plaidé pour une aide accrue des Nations unies en vue de lutter contre les groupes jihadistes.
"La brigade territoriale de gendarmerie de Kongoussi (localité située à une centaine de kilomètres au nord de Ouagadougou, dans la province du Bam) a été la cible d'une attaque terroriste", au cours de laquelle les assaillants ont "tenté sans succès de libérer l'un des leurs", a déclaré le porte-parole de l'armée, le colonel Lamoussa Fofana.
"Dans leur folie meurtrière, les assaillants ont abattu deux civils qui étaient de passage dans les environs", selon lui.
La personne que les assaillants ont tenté de libérer avait participé à l'attaque contre la brigade territoriale de Bourzanga, le 6 novembre 2017, a-t-il expliqué.

Samedi 9 Février 2019

Lu 140 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Archives | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | Rebonds | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito | Sur le vif











Mots Croisés

Maroc Casablanca www.my-meteo.com