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«Je fais partie des amis de Tayeb Saddiki et j’ai suivi en quelque sorte, toutes les péripéties de son projet de création d’un théâtre privé. Seulement j’ai constaté que ce projet manque d’approche d’entreprise, puisque c’en est une, dans la mesure où toute initiative de ce genre requiert des études, un business-plan et une gestion. Mon rôle entre donc dans ce cadre et je ne suis pas le seul à soutenir Tayeb Saddiki dans sa démarche puisqu’il a été créé un comité de soutien composé d’amis de ce grand monsieur, des amis qui sont prêts à apporter leur soutien inconditionnel. Les choses évoluent bien et l’on compte même ouvrir le café-théâtre du Mogador au mois de février. C’est un espace qui peut contenir plus d’une centaine de personnes ; ce sera donc un avant-goût en attendant l’achèvement de tous les travaux.
Je fais ainsi partie des amis de Tayeb qui sont là, toujours présents pour lui apporter leur soutien chacun selon ses moyens et le secteur de son activité. Moi, j’estime que le projet devrait être perçu selon une vision d’entreprise, et ce pour faciliter le travail d’abord, et pour répartir les tâches ensuite. Un projet reste un projet et de ce fait, il doit être étudié dans tous ses paramètres. »
Je fais ainsi partie des amis de Tayeb qui sont là, toujours présents pour lui apporter leur soutien chacun selon ses moyens et le secteur de son activité. Moi, j’estime que le projet devrait être perçu selon une vision d’entreprise, et ce pour faciliter le travail d’abord, et pour répartir les tâches ensuite. Un projet reste un projet et de ce fait, il doit être étudié dans tous ses paramètres. »