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Y aura-t-il un risque d’augmentation du prix du pain, cette denrée si vitale pour la consommation des ménages marocains? Cette rumeur circule depuis plusieurs jours, et même si El Houcine Azaz, président de la Fédération des boulangers-pâtissiers du Maroc (FBPM), s’est montré catégorique en niant toute augmentation des prix du pain pour le moment, sa déclaration à «Libé», hier matin, laisse entendre que cette augmentation serait envisageable au cas où le gouvernement n’honorerait pas ses engagements.
En octobre 2011, le gouvernement, dirigé par Abbas El Fassi et la FBPM, avaient, en effet, signé un contrat-programme visant d’une part la stabilisation du prix du pain et, d’autre part, le développement de ce secteur. En outre, le gouvernement avait proposé « d'autres mesures qui touchent la formation, la création d'une véritable profession de boulanger et la réduction des coûts de l'énergie ».
Le prix du pain est lié, selon la déclaration d’Azaz, à la réalisation de plusieurs engagements de l’Etat envers ce secteur : il s’agit notamment de subventionner l’électricité, accorder une couverture sociale aux travailleurs du secteur et créer une école spécialisée dans la formation des cadres dans le domaine de la boulangerie et de la pâtisserie. Selon Azaz, presque tous les produits qui entrent dans l’industrie de la boulangerie et la pâtisserie sont libéralisés, et «seul le secteur non structuré profite de la subvention de l’Etat», ce qui alourdit davantage les coûts de production pour les propriétaires des boulangeries et des pâtisseries.
Dans ce sens, une rencontre est prévue en avril prochain entre la FBPM et le gouvernement «pour actualiser et mettre en application l’accord signé en 2011 », lequel a permis de maintenir les prix du pain à leur niveau actuel.
Pour rappel, le gouvernement avait décrété, en 2012, une augmentation des prix des carburants, ce qui a entaîné une hausse générale des prix impactant ainsi le pouvoir d’achat des citoyens. Et toute augmentation du prix du pain risquerait de raviver la tension sociale.
En octobre 2011, le gouvernement, dirigé par Abbas El Fassi et la FBPM, avaient, en effet, signé un contrat-programme visant d’une part la stabilisation du prix du pain et, d’autre part, le développement de ce secteur. En outre, le gouvernement avait proposé « d'autres mesures qui touchent la formation, la création d'une véritable profession de boulanger et la réduction des coûts de l'énergie ».
Le prix du pain est lié, selon la déclaration d’Azaz, à la réalisation de plusieurs engagements de l’Etat envers ce secteur : il s’agit notamment de subventionner l’électricité, accorder une couverture sociale aux travailleurs du secteur et créer une école spécialisée dans la formation des cadres dans le domaine de la boulangerie et de la pâtisserie. Selon Azaz, presque tous les produits qui entrent dans l’industrie de la boulangerie et la pâtisserie sont libéralisés, et «seul le secteur non structuré profite de la subvention de l’Etat», ce qui alourdit davantage les coûts de production pour les propriétaires des boulangeries et des pâtisseries.
Dans ce sens, une rencontre est prévue en avril prochain entre la FBPM et le gouvernement «pour actualiser et mettre en application l’accord signé en 2011 », lequel a permis de maintenir les prix du pain à leur niveau actuel.
Pour rappel, le gouvernement avait décrété, en 2012, une augmentation des prix des carburants, ce qui a entaîné une hausse générale des prix impactant ainsi le pouvoir d’achat des citoyens. Et toute augmentation du prix du pain risquerait de raviver la tension sociale.