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Jean-Marc Ayrault, nommé Premier ministre par le nouveau président français François Hollande, a pris ses fonctions mercredi matin à l’issue d’une brève passation de pouvoirs avec son prédécesseur, François Fillon, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Les deux hommes se sont entretenus pendant une demi-heure avant que François Fillon, qui dirigea le gouvernement pendant les cinq années du mandat de Nicolas Sarkozy, et son épouse ne quittent l’hôtel de Matignon.
M. Ayrault, ancien chef de file des députés socialistes, 62 ans, va s’atteler sans tarder à la composition de son gouvernement, attendu d’ici à la fin de la journée.
Une des grosses incertitudes concernant la formation de cette équipe a été levée dans la matinée: la patronne du Parti socialiste Martine Aubry, dont le nom avait aussi circulé pour Matignon, a fait savoir par son entourage qu’elle n’entrerait pas au gouvernement.
Selon son entourage, la présence de Martine Aubry au gouvernement n’aurait «pas de sens» à partir du moment où elle n’a pas été nommée Premier ministre. Patronne du Parti socialiste depuis 2008, la maire de Lille (nord) avait déjà été numéro 2 d’un gouvernement socialiste, celui de Lionel Jospin (1997-2002).
Est-elle déçue ? «Absolument pas. C’est le choix de François Hollande et je le respecte», dit-elle. Depuis quelques semaines, la nomination de la première secrétaire du PS à Matignon paraissait de plus en plus improbable. Son nom circulait pour un «super ministère» regroupant la Culture, l’Education nationale et la Jeunesse. On la disait promue au rang de ministre d’Etat. Récemment, on la citait aussi pour le ministère de l’Economie et des Finances.
A tous ces «racontars», comme elle dit, Mme Aubry tient à couper court. «J’ai été numéro deux du gouvernement, rappelle celle qui fut ministre de l’Emploi et de la Solidarité dans le gouvernement de Lionel Jospin de 1997 à 2000. François Hollande a fait un choix politique en ne me nommant pas à Matignon, je n’allais pas entrer dans je ne sais quelle négociation sur un ministère de je ne sais quoi.»
Les deux hommes se sont entretenus pendant une demi-heure avant que François Fillon, qui dirigea le gouvernement pendant les cinq années du mandat de Nicolas Sarkozy, et son épouse ne quittent l’hôtel de Matignon.
M. Ayrault, ancien chef de file des députés socialistes, 62 ans, va s’atteler sans tarder à la composition de son gouvernement, attendu d’ici à la fin de la journée.
Une des grosses incertitudes concernant la formation de cette équipe a été levée dans la matinée: la patronne du Parti socialiste Martine Aubry, dont le nom avait aussi circulé pour Matignon, a fait savoir par son entourage qu’elle n’entrerait pas au gouvernement.
Selon son entourage, la présence de Martine Aubry au gouvernement n’aurait «pas de sens» à partir du moment où elle n’a pas été nommée Premier ministre. Patronne du Parti socialiste depuis 2008, la maire de Lille (nord) avait déjà été numéro 2 d’un gouvernement socialiste, celui de Lionel Jospin (1997-2002).
Est-elle déçue ? «Absolument pas. C’est le choix de François Hollande et je le respecte», dit-elle. Depuis quelques semaines, la nomination de la première secrétaire du PS à Matignon paraissait de plus en plus improbable. Son nom circulait pour un «super ministère» regroupant la Culture, l’Education nationale et la Jeunesse. On la disait promue au rang de ministre d’Etat. Récemment, on la citait aussi pour le ministère de l’Economie et des Finances.
A tous ces «racontars», comme elle dit, Mme Aubry tient à couper court. «J’ai été numéro deux du gouvernement, rappelle celle qui fut ministre de l’Emploi et de la Solidarité dans le gouvernement de Lionel Jospin de 1997 à 2000. François Hollande a fait un choix politique en ne me nommant pas à Matignon, je n’allais pas entrer dans je ne sais quelle négociation sur un ministère de je ne sais quoi.»