Autres articles
-
Plus d’un millier d’habitants d’une ville de la région parisienne évacués pour détruire une bombe de la Seconde Guerre mondiale
-
Le poids de la Chine fait pencher la balance
-
La discrétion héroïque d'un étudiant marocain enflamme la toile chinoise
-
Trump demande 152 millions de dollars pour commencer à reconstruire la prison d'Alcatraz
-
L’usage excessif des réseaux sociaux et de l’IA progresse chez les jeunes en Allemagne
En grève depuis jeudi, une centaine d’employés de la société Bronzo, spécialisée en gestion globale des déchets, bloquent les centres de transfert des déchets de Marseille qui croule sous les ordures depuis lundi. Les grévistes souhaitent ainsi protester contre la réorganisation de la collecte.
Plus de 12.000 tonnes de déchets s’entassent dans les rues de la cité phocéenne, les employés de la société privée Bronzo se relayant jour et nuit pour empêcher l’accès aux centres de transfert des déchets. Les grévistes s’opposent au projet de réorganisation de la collecte des déchets, le contrat de la société s’achevant en décembre pour ne pas être renouvelé. Ils réclament des “garanties en terme d’emplois, de salaires et de conditions de travail” a indiqué à l’AFP, Gérald Garcia, délégué CFDT. Bronzo était chargé du ramassage des ordures depuis une vingtaine d’années mais la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) a décidé de passer au public. Des appels d’offres ont été lancés dans plusieurs secteurs de la ville mais Bronzo qui avait postulé pour le 1er arrondissement, n’a pas obtenu le marché.”Ce n’est pas tolérable que 100 personnes prennent en otage 850.000 Marseillais” s’insurge Eugène Caselli, président de MPM. Selon lui, ce sont chaque jour 1.600 tonnes d’ordures ménagères qui s’entassent sur les trottoirs de Marseille.
Plus de 12.000 tonnes de déchets s’entassent dans les rues de la cité phocéenne, les employés de la société privée Bronzo se relayant jour et nuit pour empêcher l’accès aux centres de transfert des déchets. Les grévistes s’opposent au projet de réorganisation de la collecte des déchets, le contrat de la société s’achevant en décembre pour ne pas être renouvelé. Ils réclament des “garanties en terme d’emplois, de salaires et de conditions de travail” a indiqué à l’AFP, Gérald Garcia, délégué CFDT. Bronzo était chargé du ramassage des ordures depuis une vingtaine d’années mais la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) a décidé de passer au public. Des appels d’offres ont été lancés dans plusieurs secteurs de la ville mais Bronzo qui avait postulé pour le 1er arrondissement, n’a pas obtenu le marché.”Ce n’est pas tolérable que 100 personnes prennent en otage 850.000 Marseillais” s’insurge Eugène Caselli, président de MPM. Selon lui, ce sont chaque jour 1.600 tonnes d’ordures ménagères qui s’entassent sur les trottoirs de Marseille.








Plus d’un millier d’habitants d’une ville de la région parisienne évacués pour détruire une bombe de la Seconde Guerre mondiale