Autres articles
-
Lancement du centre d'appel "3003" pour le signalement des actes de corruption
-
Hausse des retenues des barrages
-
Abdelouafi Laftit : Le projet de loi relatif aux régions incarne une volonté claire de hisser la régionalisation avancée au stade de l'efficacité
-
Omar Hilale rencontre les Haut-Commissaires aux droits de l'Homme et les réfugiés sur la révision de la stratégie mondiale contre le terrorisme
Le décret 2.12.612 modifiant l'arrêté du 10 Safar 1375 (28 septembre 1955) relatif au contrôle de la salubrité des viandes foraines fait encore parler de lui. Censé permettre la libre circulation des viandes entre régions et la mise en place d'un marché de viandes rouges compétitif et conforme à la législation et à la réglementation en vigueur, le dispositif semble avoir un effet pervers. En effet, la mauvaise interprétation dudit décret a eu comme conséquence imprévue la propagation de l’abattage clandestin comme c’est le cas à Casablanca.
Selon un communiqué du Syndicat des chevillards (SC) dont Libé a obtenu une copie, nombreux sont les bouchers qui ont commencé à bouder les abattoirs de Casablanca et préfèrent s’approvisionner en viandes dans les abattoirs municipaux de Mohammedia et les tueries périphériques de la ville jugés moins chers. Un constat que partage largement Jamal Farhan, secrétaire général du secteur du transport des viandes relevant du Syndicat national des commerçants et des professionnels, estimant que le phénomène commence à inquiéter vu les proportions alarmantes qu’il a prises. Mais le pire reste, selon lui, le silence complice des autorités locales qui laissent faire sans intervenir. Un reproche que fait également le Syndicat des chevillards à l’encontre de la Direction régionale de l’Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires accusée d’inertie. Une situation face à laquelle les professionnels comptent protester en organisant une marche de protestation jeudi à Mohammedia pour contester ce silence complice des autorités, a souligné le secrétaire général du secteur du transport des viandes relevant du Syndicat national des commerçants et des professionnels.
Pourtant, du côté de la direction des abattoirs de Casablanca, la situation semble normale. Contacté par nos soins, Adil Moustnjid, responsable au sein des abattoirs, nous a indiqué que le rythme de travail dans son établissement est identique à celui d’avant la promulgation dudit décret. « Jusqu’à aujourd’hui, on n’a rien perçu d’anormal au niveau de notre production puisque la moyenne journalière estimée à 350 têtes de bétail par jour demeure la même. Le boycott des bouchers de notre établissement relève plutôt des rumeurs», nous a-t-il confié.
Selon un communiqué du Syndicat des chevillards (SC) dont Libé a obtenu une copie, nombreux sont les bouchers qui ont commencé à bouder les abattoirs de Casablanca et préfèrent s’approvisionner en viandes dans les abattoirs municipaux de Mohammedia et les tueries périphériques de la ville jugés moins chers. Un constat que partage largement Jamal Farhan, secrétaire général du secteur du transport des viandes relevant du Syndicat national des commerçants et des professionnels, estimant que le phénomène commence à inquiéter vu les proportions alarmantes qu’il a prises. Mais le pire reste, selon lui, le silence complice des autorités locales qui laissent faire sans intervenir. Un reproche que fait également le Syndicat des chevillards à l’encontre de la Direction régionale de l’Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires accusée d’inertie. Une situation face à laquelle les professionnels comptent protester en organisant une marche de protestation jeudi à Mohammedia pour contester ce silence complice des autorités, a souligné le secrétaire général du secteur du transport des viandes relevant du Syndicat national des commerçants et des professionnels.
Pourtant, du côté de la direction des abattoirs de Casablanca, la situation semble normale. Contacté par nos soins, Adil Moustnjid, responsable au sein des abattoirs, nous a indiqué que le rythme de travail dans son établissement est identique à celui d’avant la promulgation dudit décret. « Jusqu’à aujourd’hui, on n’a rien perçu d’anormal au niveau de notre production puisque la moyenne journalière estimée à 350 têtes de bétail par jour demeure la même. Le boycott des bouchers de notre établissement relève plutôt des rumeurs», nous a-t-il confié.