Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, a affiché mercredi devant George Mitchell, représentant spécial des Etats-Unis pour le Proche-Orient, son impatience d'engager au plus tôt des négociations directes avec le Président palestinien Mahmoud Abbas.
«Allons-nous commencer? Commençons! Tel est mon seul message. Je le dis depuis un an et demi, allons-y!» a déclaré le chef du gouvernement israélien en accueillant l'ancien sénateur démocrate américain, retour d'une entrevue avec Abbas la veille à Ramallah.
«Je partage votre objectif», a approuvé l'émissaire du Président Barack Obama, qui en est à sa cinquième navette depuis le mois de mai pour tenter de relancer les négociations directes entre Israéliens et Palestiniens après une interruption de près de 18 mois.
Abbas, qui a révisé à la baisse ses exigences antérieures pour reprendre le dialogue direct, demande simplement désormais que le «quartet» des médiateurs internationaux renouvelle son appel à un gel des activités de colonisation israéliennes et son souhait de voir le dialogue déboucher sur un accord de paix dans les deux ans.
Si les Etats-Unis, l'Union européenne, la Russie et les Nations unies lui concèdent ce signal politique, le Président palestinien pourrait annoncer dimanche son retour «en quelques jours» à la table des négociations, déclare-t-on de source proche du dossier.
«Si une déclaration du quartet peut être utile pour encourager les parties à avancer, c'est quelque chose que, naturellement, les Etats-Unis soutiendront», a fait savoir le département d'Etat, en précisant que Washington en avait discuté avec ses trois partenaires.
Obama souhaite que le processus de paix israélo-palestinien, dont il a fait une priorité de son mandat, reprenne rapidement au niveau où il se trouvait quant il fut interrompu du fait de l'offensive de Tsahal contre le Hamas à Gaza, à l'hiver 2008-09.
Il s'agit pour la diplomatie américaine de réussir avant l'échéance, le 26 septembre, du moratoire de 10 mois sur la construction de nouvelles colonies en Cisjordanie proclamé sous la pression de Washington pour faciliter la reprise du dialogue.
«Allons-nous commencer? Commençons! Tel est mon seul message. Je le dis depuis un an et demi, allons-y!» a déclaré le chef du gouvernement israélien en accueillant l'ancien sénateur démocrate américain, retour d'une entrevue avec Abbas la veille à Ramallah.
«Je partage votre objectif», a approuvé l'émissaire du Président Barack Obama, qui en est à sa cinquième navette depuis le mois de mai pour tenter de relancer les négociations directes entre Israéliens et Palestiniens après une interruption de près de 18 mois.
Abbas, qui a révisé à la baisse ses exigences antérieures pour reprendre le dialogue direct, demande simplement désormais que le «quartet» des médiateurs internationaux renouvelle son appel à un gel des activités de colonisation israéliennes et son souhait de voir le dialogue déboucher sur un accord de paix dans les deux ans.
Si les Etats-Unis, l'Union européenne, la Russie et les Nations unies lui concèdent ce signal politique, le Président palestinien pourrait annoncer dimanche son retour «en quelques jours» à la table des négociations, déclare-t-on de source proche du dossier.
«Si une déclaration du quartet peut être utile pour encourager les parties à avancer, c'est quelque chose que, naturellement, les Etats-Unis soutiendront», a fait savoir le département d'Etat, en précisant que Washington en avait discuté avec ses trois partenaires.
Obama souhaite que le processus de paix israélo-palestinien, dont il a fait une priorité de son mandat, reprenne rapidement au niveau où il se trouvait quant il fut interrompu du fait de l'offensive de Tsahal contre le Hamas à Gaza, à l'hiver 2008-09.
Il s'agit pour la diplomatie américaine de réussir avant l'échéance, le 26 septembre, du moratoire de 10 mois sur la construction de nouvelles colonies en Cisjordanie proclamé sous la pression de Washington pour faciliter la reprise du dialogue.