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Addis Abeba, siège de l’Union africaine, devait accueillir à partir d’hier et jusqu’au 5, les chefs de file des quatre mouvances malgaches : Andry Rajoelina, actuellement au pouvoir ; Marc Ravalomanana, contraint de quitter la présidence en mars dernier ; et les anciens présidents Albert Zafy et Didier Ratsiraka. Au programme, la répartition des portefeuilles ministériels et des sièges des autres institutions.
Le dernier round des négociations malgaches va-t-il ainsi se jouer à Addis Abeba ? Depuis l’éclatement de la crise en janvier dernier, et l’arrivée au pouvoir, le 17 mars 2009, d’Andry Rajoelina, il y a eu Maputo 1 puis Maputo 2.
Maputo 1, c’était le 9 août dernier. Les quatre mouvances malgaches se mettaient alors d’accord et signaient un texte qui dessinait les grandes lignes de la transition politique censée mener le pays à une élection présidentielle au plus tard fin 2010.
Fin août, Maputo 2 se soldait par un échec : la mise en application de ces accords butait sur l’attribution des principaux postes de la transition.
Le 6 octobre, un nouvel accord était conclu et un partage du pouvoir se dessinait. Mais aujourd’hui, le gouvernement de la transition n’est toujours pas en place. Andry Rajoelina a finalement décidé de se séparer du Premier ministre qui était à ses côtés depuis le début : Monja Roindefo. Il doit maintenant gérer les dissensions au sein de son propre camp.
Marc Ravalomanana vient à Addis Abeba mais il conteste à présent l’accord du 6 octobre. A Addis Abeba il faudra aussi compter avec les anciens présidents, Albert Zafy et Didier Ratsiraka et c’est à la communauté internationale qu’il appartiendra cette fois encore de rapprocher des points de vue difficilement conciliables.
Le dernier round des négociations malgaches va-t-il ainsi se jouer à Addis Abeba ? Depuis l’éclatement de la crise en janvier dernier, et l’arrivée au pouvoir, le 17 mars 2009, d’Andry Rajoelina, il y a eu Maputo 1 puis Maputo 2.
Maputo 1, c’était le 9 août dernier. Les quatre mouvances malgaches se mettaient alors d’accord et signaient un texte qui dessinait les grandes lignes de la transition politique censée mener le pays à une élection présidentielle au plus tard fin 2010.
Fin août, Maputo 2 se soldait par un échec : la mise en application de ces accords butait sur l’attribution des principaux postes de la transition.
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Marc Ravalomanana vient à Addis Abeba mais il conteste à présent l’accord du 6 octobre. A Addis Abeba il faudra aussi compter avec les anciens présidents, Albert Zafy et Didier Ratsiraka et c’est à la communauté internationale qu’il appartiendra cette fois encore de rapprocher des points de vue difficilement conciliables.