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Le terrorisme tue. Partout. Aucun continent n’y échappe. Les attentats qui en sont l’essence, ont pour objectif de causer des dommages à la fois directs et collatéraux.Et visiblement cela fonctionne. Chaque menace d’attentat dans un pays riche est suivie de mesures de sécurité cartographiques qui visent avec une constance étourdissante des pays moins riches tout aussi menacés par la terreur. Ceci alors que dans le monde de l’après 11 Septembre 2001, il n’existe pas d’Etat ou de région du monde qui puisse se targuer d’être en sécurité par ce phénomène abominable et aléatoire.
Se pose alors la question du pourquoi? L’attentat le plus explosivement médiatisé, et à raison, de ce XXIème siècle a eu lieu à New York le 11 Septembre 2001. Pourtant, aucune chancellerie du monde n’a inscrit ou placé la carte des Etats-Unis d’Amérique dans le rouge. Quelques mois après cet attentat monstrueux, il y a eu Madrid, Londres, Casablanca. Dans les heures qui ont suivi l’attentat de la capitale marocaine, le «feu rouge cartographique» ne s’est pas fait attendre. Même chose des années plus tard, suite à l’attentat de Marrakech…
A cette époque, pas si lointaine, c’était Al Qaïda. Aujourd’hui, c’est Daesch né dans une région où des Etats ont été « détruits » au nom de la guerre contre le terrorisme et d’une démocratie difficilement envisageable dans des sociétés totalement dépecées.
Le 22 juillet 2011, Anders Behring Breivik, terroriste ultranationaliste, islamophobe norvégien, a, à lui seul, exécuté 69 jeunes militants du Parti travailliste norvégien réunis en congrès sur une petite île dans l’un des pays les plus «sûrs et riches» du monde et perpétré le même jour un attentat à la bombe à Oslo qui a coûté la vie à 8 personnes. Si en 2012 il est condamné à 21 ans de prison, les médias évoqueront rarement le terme «terroriste» et le feu rouge n’a pas été allumé par les pays les plus puissants de la planète. Car, il est de bon ton de parler de psychiatrie, de schizophrénie, etc… dans ce genre de cas.
En France lorsqu’il y a eu l’affaire Merrah, il a bien été question de terrorisme, parce qu’il est entendu que le terrorisme ne peut être que «islamiste», cependant le pays qui accueille sans doute le plus de touristes au monde n’a pas été mis sur la «liste rouge». Rien à signaler non plus du côté de New york, où un criminel américain désigné comme un terroriste par la NYPD (Département de la police new-yorkaise) a attaqué le 24 octobre dernier des policiers avec une hachette…Il s’était converti à l’islam. Les Etats-Unis ne risquent pas d’être classés en zone rouge, parce que la sécurité est… financièrement inégalitaire.
Le Maroc est aujourd’hui victime de cette inégalitaire sécurité cartographique imposée par des Etats où les chiffres de l’insécurité explosent…Il est en partie dans «le rouge». Ceci alors qu’il n’y a pas eu d’attentats, pas d’enlèvements de touristes étrangers…Pis encore, récemment des terroristes français, dont aucun d’origine marocaine, ont été arrêtés dans le Sud du pays. Même le virus Ebola qui a réussi à s’introduire aux Etats-Unis et en Espagne notamment, n’a pas réussi à traverser les frontières, bien que le pays ait été l’un des rares au monde à poursuivre ses dessertes par avion dans une Afrique que le reste du monde pleure avec des larmes de crocodile…mais de loin.
Se pose alors la question du pourquoi? L’attentat le plus explosivement médiatisé, et à raison, de ce XXIème siècle a eu lieu à New York le 11 Septembre 2001. Pourtant, aucune chancellerie du monde n’a inscrit ou placé la carte des Etats-Unis d’Amérique dans le rouge. Quelques mois après cet attentat monstrueux, il y a eu Madrid, Londres, Casablanca. Dans les heures qui ont suivi l’attentat de la capitale marocaine, le «feu rouge cartographique» ne s’est pas fait attendre. Même chose des années plus tard, suite à l’attentat de Marrakech…
A cette époque, pas si lointaine, c’était Al Qaïda. Aujourd’hui, c’est Daesch né dans une région où des Etats ont été « détruits » au nom de la guerre contre le terrorisme et d’une démocratie difficilement envisageable dans des sociétés totalement dépecées.
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