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Les officiers et les marins de la pêche hauturière sont, apparemment, les parents pauvres du secteur de la pêche. Des laissés-pour-compte avec lesquels le département de tutelle n’a jamais voulu prendre langue. Malgré les nombreuses correspondances qu’ils lui ont adressées depuis 2007, il n’a jamais jugé utile de s’asseoir autour de la même table pour écouter leurs doléances. A telle enseigne qu’ils n’ont plus devant eux qu’une seule voie pour les faire connaître et défendre au mieux leur bien-fondé.
Le Syndicat des officiers et marins de la pêche hauturière s’y est résolu dernièrement en appelant à un sit-in à Rabat devant le siège du département des pêches relevant du ministère de l’Agriculture et des Pêches maritimes.
« Ce sit-in qui devait avoir lieu hier matin de 9h à 11h n’a pu se dérouler comme prévu, les autorités ayant décidé de l’interdire à l’amont, c'est-à-dire à Inzegane, lieu de départ par autobus des quelque 500 employés du secteur qui voulaient rejoindre leurs homologues à la capitale pour manifester leur ras-le-bol», nous a indiqué Abderrahmane El Yazidi, secrétaire général dudit syndicat. Et pour raison : les chauffeurs se sont vu retirer les papiers de leurs bus, a-t-il tenu à préciser.
« Un fait sans précédent», selon ce dernier. « Nous avons été contraints de reporter le sit-in d’hier », a-t-il déclaré
Le fait même d’avoir interdit ce mouvement de protestation s’est révélé contre-productif, puisque les doléances de cette catégorie socioprofessionnelle ont vite fait le tour des rédactions et des réseaux sociaux.
Ces revendications portent sur plusieurs mesures qui ne bénéficieront ni aux marins et officiers, ni aux intérêts du secteur, notamment le système des quotas et des arrêts biologiques récurrents, la perte de quelque 4000 emplois, la mise à l’écart du syndicat de toute discussion avec le département de tutelle et manque de visibilité, entre autres.
Pour les défendre, le Syndicat des officiers et marins de la pêche hauturière a décidé d’organiser un autre sit-in vendredi 11 du mois courant devant l’ex-siège du ministère des Pêches maritimes à Rabat, et ce à partir de 9 h jusqu’à 11h.
Le Syndicat des officiers et marins de la pêche hauturière s’y est résolu dernièrement en appelant à un sit-in à Rabat devant le siège du département des pêches relevant du ministère de l’Agriculture et des Pêches maritimes.
« Ce sit-in qui devait avoir lieu hier matin de 9h à 11h n’a pu se dérouler comme prévu, les autorités ayant décidé de l’interdire à l’amont, c'est-à-dire à Inzegane, lieu de départ par autobus des quelque 500 employés du secteur qui voulaient rejoindre leurs homologues à la capitale pour manifester leur ras-le-bol», nous a indiqué Abderrahmane El Yazidi, secrétaire général dudit syndicat. Et pour raison : les chauffeurs se sont vu retirer les papiers de leurs bus, a-t-il tenu à préciser.
« Un fait sans précédent», selon ce dernier. « Nous avons été contraints de reporter le sit-in d’hier », a-t-il déclaré
Le fait même d’avoir interdit ce mouvement de protestation s’est révélé contre-productif, puisque les doléances de cette catégorie socioprofessionnelle ont vite fait le tour des rédactions et des réseaux sociaux.
Ces revendications portent sur plusieurs mesures qui ne bénéficieront ni aux marins et officiers, ni aux intérêts du secteur, notamment le système des quotas et des arrêts biologiques récurrents, la perte de quelque 4000 emplois, la mise à l’écart du syndicat de toute discussion avec le département de tutelle et manque de visibilité, entre autres.
Pour les défendre, le Syndicat des officiers et marins de la pêche hauturière a décidé d’organiser un autre sit-in vendredi 11 du mois courant devant l’ex-siège du ministère des Pêches maritimes à Rabat, et ce à partir de 9 h jusqu’à 11h.