Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
«Les tueries en Syrie doivent cesser, je l’ai dit au président Assad», a déclaré lundi à Berne Ban Ki-moon, Secrétaire-général de l’ONU au cours d’un point de presse. « J’ai demandé instamment au président Assad de stopper ces tueries, qui sont inacceptables, avant qu’il ne soit trop tard», a ajouté le chef de l’ONU. Ban Ki-moon a encore ajouté qu’il était « totalement inacceptable que 3.000 civils aient été tués en Syrie», selon le dernier bilan de l’ONU. «La Syrie répond qu’il y a plus de morts dans les rangs des forces de sécurité que chez les civils, il n’empêche, ces tueries doivent cesser, et je lui demande avec insistance d’engager une action urgente en ce sens», a-t-il insisté.
A la mi-septembre, Ban Ki-moon avait déjà lancé un appel en faveur d’une action internationale «cohérente» sur la Syrie, soulignant les «promesses non tenues» du président syrien Bachar al-Assad. S’exprimant six mois après le début de la répression sanglante en Syrie des manifestations de l’opposition, M. Ban avait expliqué qu’une action devait être entreprise alors que le dirigeant syrien avait ignoré «les appels pressants» à la fin des violences de la Ligue arabe et d’autres institutions internationales.»Alors qu’il n’a pas tenu ses promesses, trop c’est trop, et la communauté internationale doit réellement prendre des mesures cohérentes et parler d’une seule voix», avait-il déclaré. A l’époque, le bilan de la répression était de 2.600 morts.
D’autre part, cinq soldats de l’armée régulière syrienne ont été tués lundi dans des affrontements «probablement avec des déserteurs» dans le centre de la Syrie, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). «Des combats ont opposé aujourd’hui (lundi) l’armée et la sécurité à des hommes armés, qui pourraient être des déserteurs, au point de contrôle de Sawameah près de la ville de Qousseir, dans la région de Homs, causant la mort de cinq soldats et des blessures à d’autres», selon l’OSDH.
A la mi-septembre, Ban Ki-moon avait déjà lancé un appel en faveur d’une action internationale «cohérente» sur la Syrie, soulignant les «promesses non tenues» du président syrien Bachar al-Assad. S’exprimant six mois après le début de la répression sanglante en Syrie des manifestations de l’opposition, M. Ban avait expliqué qu’une action devait être entreprise alors que le dirigeant syrien avait ignoré «les appels pressants» à la fin des violences de la Ligue arabe et d’autres institutions internationales.»Alors qu’il n’a pas tenu ses promesses, trop c’est trop, et la communauté internationale doit réellement prendre des mesures cohérentes et parler d’une seule voix», avait-il déclaré. A l’époque, le bilan de la répression était de 2.600 morts.
D’autre part, cinq soldats de l’armée régulière syrienne ont été tués lundi dans des affrontements «probablement avec des déserteurs» dans le centre de la Syrie, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). «Des combats ont opposé aujourd’hui (lundi) l’armée et la sécurité à des hommes armés, qui pourraient être des déserteurs, au point de contrôle de Sawameah près de la ville de Qousseir, dans la région de Homs, causant la mort de cinq soldats et des blessures à d’autres», selon l’OSDH.