-
Norvège: Les exportations de pétrole atteignent un niveau record en raison de la guerre en Iran
-
Trump évoque une possible reprise des négociations avec l'Iran dans la semaine
-
Un ancien chef de l'Otan juge la sécurité nationale du Royaume-Uni "en péril"
-
Premiers pourparlers entre le Liban et Israël à Washington, sans le Hezbollah
Cette mesure, pour l'instant bloquée en justice, suscite un tollé auprès d'une partie de la population américaine: au pays des libertés individuelles, le pouvoir central est perçu avec méfiance par les conservateurs. "L'obligation vaccinale absurde du président Biden est un abus de pouvoir", a tonné jeudi le leader des républicains au Sénat, Mitch McConnell.
Comme lui, beaucoup de républicains se disent en faveur du vaccin, mais contre son obligation. "Que ce soit clair, je suis contre toute obligation vaccinale formulée par l'Etat à des entreprises privées", avait souligné avant le vote Joe Manchin, élu de Virginie-Occidentale et l'un des deux démocrates à avoir soutenu l'initiative.
Le texte a peu de chances d'aboutir: il doit encore être validé à la Chambre des représentants, où les démocrates sont en majorité, avant d'arriver sur le bureau de Joe Biden, qui pourrait alors y opposer son veto.
En parallèle de ce bras de fer entre gouvernement, justice et élus, des villes ont décidé à leur échelle d'imposer la vaccination. Le maire de New York a ainsi fait savoir lundi que tous les employés du secteur privé seraient bientôt soumis à une obligation vaccinale contre le coronavirus, qui a déjà fait plus de 790.000 morts aux Etats-Unis.










