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Les pluies qui s’abattent sur le Royaume pourraient continuer jusqu’à la fin de la semaine. Selon les prévisions de la Direction de la météorologie nationale, des précipitations et des averses auront lieu aujourd’hui sur la région de Tanger, Loukkous et l’ouest du Rif. Les autres plaines atlantiques au nord de Safi voire au nord d’Essaouira connaîtront également des pluies, mais de faibles portées et d’ordre dispersé.
Ces précipitations seront accompagnées d’un vent assez fort de Sud-Ouest sur les plaines atlantiques au Nord d’Essaouira et faible dans le secteur Ouest et le reste du pays. La température minimale sera entre 2 et 6 degrés sur les reliefs, entre 9 et 14 degrés sur le Nord du pays et oscillera entre 13 et 16 C° au Sud.
Des quantités importantes de pluies sont donc attendues d’ici la fin de la semaine et risquent de provoquer des dégâts comme c’est le cas lors des années précédentes. En effet, et jusqu’à l’écriture de ces lignes, les précipitations enregistrées lundi et mardi ont provoqué l’effondrement d’une maison menaçant ruine à l’ancienne ville de Marrakech ainsi que la fermeture de plusieurs écoles et établissements scolaires comme le cas à Safi, Essaouira et Agadir. La ville de Casablanca a eu son lot de dégâts matériels, puisque plusieurs axes routiers de la métropole ont été paralysés partiellement.
Pourtant, on est encore loin, très loin, des scènes catastrophiques enregistrées l’année dernière. En effet, il a suffi d’une petite semaine de pluies sur les différentes régions du Royaume pour que les routes soient coupées et que des ponts se soient effondrés sans parler d’affaissement des chaussées sur les canalisations des eaux usées ou encore des coupures d’électricité causées par les intempéries.
Aujourd’hui, les pluies enregistrées depuis lundi n’ont fait que dévoiler une réalité devenue presque une banalité pour l’ensemble des citoyens : des chaussées délabrées, des cavités transformées en nids-de-poule, des tranchées, des fosses et autres ouvertures transformées en boues, flaques d'eau et même en mares dangereuses pour la circulation.
Un problème qui semble se répéter chaque fois que le pays connaît de fortes pluies. Et c'est dire combien nos responsables notamment les communes doivent prendre au sérieux le dossier des infrastructures.
Ces précipitations seront accompagnées d’un vent assez fort de Sud-Ouest sur les plaines atlantiques au Nord d’Essaouira et faible dans le secteur Ouest et le reste du pays. La température minimale sera entre 2 et 6 degrés sur les reliefs, entre 9 et 14 degrés sur le Nord du pays et oscillera entre 13 et 16 C° au Sud.
Des quantités importantes de pluies sont donc attendues d’ici la fin de la semaine et risquent de provoquer des dégâts comme c’est le cas lors des années précédentes. En effet, et jusqu’à l’écriture de ces lignes, les précipitations enregistrées lundi et mardi ont provoqué l’effondrement d’une maison menaçant ruine à l’ancienne ville de Marrakech ainsi que la fermeture de plusieurs écoles et établissements scolaires comme le cas à Safi, Essaouira et Agadir. La ville de Casablanca a eu son lot de dégâts matériels, puisque plusieurs axes routiers de la métropole ont été paralysés partiellement.
Pourtant, on est encore loin, très loin, des scènes catastrophiques enregistrées l’année dernière. En effet, il a suffi d’une petite semaine de pluies sur les différentes régions du Royaume pour que les routes soient coupées et que des ponts se soient effondrés sans parler d’affaissement des chaussées sur les canalisations des eaux usées ou encore des coupures d’électricité causées par les intempéries.
Aujourd’hui, les pluies enregistrées depuis lundi n’ont fait que dévoiler une réalité devenue presque une banalité pour l’ensemble des citoyens : des chaussées délabrées, des cavités transformées en nids-de-poule, des tranchées, des fosses et autres ouvertures transformées en boues, flaques d'eau et même en mares dangereuses pour la circulation.
Un problème qui semble se répéter chaque fois que le pays connaît de fortes pluies. Et c'est dire combien nos responsables notamment les communes doivent prendre au sérieux le dossier des infrastructures.