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«Les médias, plus que jamais, à l’ordre du jour » est l’intitulé d’une conférence-débat qui aura lieu jeudi à 18h30, au campus HEM à Casablanca, à l’initiative de l’Institut hautes études management (HEM). Interviendront lors de cette rencontre de réflexion une pléiade de spécialistes et professionnels de médias : Fadel Agoumi (La vie Eco), Nabil Benabdellah (ancien ministre de la communication), Reda Benjelloun (directeur adjoint de l’information 2M), Ignacio Sembrero (journaliste espagnol accrédité au Maroc), Aârab Issiali, directeur de l’Institut supérieur de l’information et de la communication (ISIC) et Khalid Triki (directeur de Morroco.ma).
A l’heure des grands événements qui surviennent dans le monde arabe (Tunisie, Egypte, Yémen, Libye…), les médias sont soumis à un examen de professionnalisme et de crédibilité. Comment certains médias anticipent les révolutions et s’érigent en coordinateurs des actions sur le terrain ? Comment d’autres médias occultent, dénigrent, camouflent et diffament ? Peut-on être, dans ces conditions, en mesure de jouer la carte de neutralité ? Comment peut-on relever le défi de l’objectivité ? Autant de questions qui s’imposent aux différents intervenants. Dans notre pays également, les événements survenus ces deux dernières années comportent la menace d’un recul en matière de gestion du secteur médiatique. Une chose est sûre, les médias sont plus que jamais à l’ordre du jour.
A l’heure des grands événements qui surviennent dans le monde arabe (Tunisie, Egypte, Yémen, Libye…), les médias sont soumis à un examen de professionnalisme et de crédibilité. Comment certains médias anticipent les révolutions et s’érigent en coordinateurs des actions sur le terrain ? Comment d’autres médias occultent, dénigrent, camouflent et diffament ? Peut-on être, dans ces conditions, en mesure de jouer la carte de neutralité ? Comment peut-on relever le défi de l’objectivité ? Autant de questions qui s’imposent aux différents intervenants. Dans notre pays également, les événements survenus ces deux dernières années comportent la menace d’un recul en matière de gestion du secteur médiatique. Une chose est sûre, les médias sont plus que jamais à l’ordre du jour.