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Le ministre délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, Mohamed Ameur, a mis en avant, samedi à Casablanca, le rôle fondamental des expatriés marocains dans le développement du pays.
Intervenant en ouverture d'un séminaire sur le thème « Migrations marocaines, enjeux et perspectives », organisé à l'initiative de l'Association Al Wasl basée en France, en partenariat avec son département et le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), le ministre a indiqué que le rôle que jouent les MRE mérite une reconnaissance conséquente et davantage d'égards en leur faveur.
Les autres intervenants à ce séminaire organisé aussi en partenariat avec le quotidien Al Itihad Al Ichtiraki et d'associations de migrants marocains à l'étranger, ont, tour à tour, jeté des éclairages sur les différentes politiques en matière d'immigration en vigueur dans les pays européens qui accueillent plus de 20 millions d'immigrés, toutes nationalités confondues. Ils ont aussi évoqué la nouvelle donne posée par la vague des immigrés en provenance des pays de l'ancienne Europe de l'Est, qui a poussé les pays européens d'accueil à durcir leurs politiques et à opter pour une immigration sélective avec en premier l'exigence de la qualification et de la compétence pour les prétendants à la précieuse et très convoitée carte de séjour. Ils ont également fait état des enjeux actuels et les défis futurs engendrés par les migrations marocaines, des enjeux qui subissent des modifications majeures dans la conjoncture actuelle marquée par la récession mondiale avec ses conséquences directes sur le volume des transferts et un impact négatif aux niveaux macro et micro-économiques. Face à cette nouvelle donne, les intervenants, tout en jugeant nécessaires les mesures et mécanismes d'accompagnement pour faire face à la crise, ont cependant estimé qu'il ne s'agit pas de figer le débat uniquement sur ce nécessaire accompagnement, puisque cette démarche, ont-ils soutenu, risque de reproduire le schéma classique qui réduit les Marocains du monde à cette dimension économique fortement réductrice de leur valeur ajoutée en tant que citoyens à part entière.
Intervenant en ouverture d'un séminaire sur le thème « Migrations marocaines, enjeux et perspectives », organisé à l'initiative de l'Association Al Wasl basée en France, en partenariat avec son département et le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), le ministre a indiqué que le rôle que jouent les MRE mérite une reconnaissance conséquente et davantage d'égards en leur faveur.
Les autres intervenants à ce séminaire organisé aussi en partenariat avec le quotidien Al Itihad Al Ichtiraki et d'associations de migrants marocains à l'étranger, ont, tour à tour, jeté des éclairages sur les différentes politiques en matière d'immigration en vigueur dans les pays européens qui accueillent plus de 20 millions d'immigrés, toutes nationalités confondues. Ils ont aussi évoqué la nouvelle donne posée par la vague des immigrés en provenance des pays de l'ancienne Europe de l'Est, qui a poussé les pays européens d'accueil à durcir leurs politiques et à opter pour une immigration sélective avec en premier l'exigence de la qualification et de la compétence pour les prétendants à la précieuse et très convoitée carte de séjour. Ils ont également fait état des enjeux actuels et les défis futurs engendrés par les migrations marocaines, des enjeux qui subissent des modifications majeures dans la conjoncture actuelle marquée par la récession mondiale avec ses conséquences directes sur le volume des transferts et un impact négatif aux niveaux macro et micro-économiques. Face à cette nouvelle donne, les intervenants, tout en jugeant nécessaires les mesures et mécanismes d'accompagnement pour faire face à la crise, ont cependant estimé qu'il ne s'agit pas de figer le débat uniquement sur ce nécessaire accompagnement, puisque cette démarche, ont-ils soutenu, risque de reproduire le schéma classique qui réduit les Marocains du monde à cette dimension économique fortement réductrice de leur valeur ajoutée en tant que citoyens à part entière.