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Quatre jours après la victoire de la gauche aux élections législatives, François Hollande a retouché à la marge jeudi un gouvernement dont les seules nouveautés sont le renforcement de la place des femmes et l’entrée de quatre ministres délégués.
Les grands ministères ne sont pas touchés mais un jeu de chaises musicales modifie les attributions de certains membres.
Ainsi, Nicole Bricq arrive au Commerce extérieur. Elle laisse son portefeuille de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie à Delphine Batho, qui quitte le ministère de la Justice où elle secondait la garde des Sceaux, Christiane Taubira.
La députée des Deux-Sèvres devient ministre de plein exercice, une promotion qui concerne aussi Silvia Pinel, chargée de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme.
La liste des 38 membres du deuxième gouvernement de Jean-Marc Ayrault -contre 32 dans la dernière équipe de l’ex-premier ministre François Fillon- a été présentée par le secrétaire général de l’Elysée, Pierre-René Lemas, peu avant 21h00. L’annonce s’est faite avec environ deux heures de retard sur l’horaire prévu, nourrissant des rumeurs de refus.
A l’Elysée, on souligne que la place des femmes a été renforcée avec désormais davantage de femmes ministres de plein exercice que d’hommes, onze contre neuf.
Parmi les quatre nouveaux venus, tous ministres délégués, figurent Thierry Repentin, sénateur PS de Savoie nommé à la Formation professionnelle et la sénatrice radicale de gauche Anne-Marie Escoffier, à la Décentralisation.
L’Agroalimentaire échoit à Guillaume Garot, un proche de la présidente de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal, candidate malheureuse à la députation, dimanche dernier, à La Rochelle.
Nommée ministre déléguée aux Français de l’étranger, Hélène Conway, 51 ans, a créé en 1997 une section socialiste à Dublin avant d’être élue en 2011 sénatrice des Français de l’étranger. Le grand absent de ce remaniement est l’ancien secrétaire national du Parti communiste Robert Hue, qui avait suivi François Hollande plutôt que Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne présidentielle.
Cette non-participation pourrait s’expliquer par le souci de ménager des susceptibilités au Parti communiste et au Parti de gauche, qui ont refusé de participer au gouvernement.
Les grands ministères ne sont pas touchés mais un jeu de chaises musicales modifie les attributions de certains membres.
Ainsi, Nicole Bricq arrive au Commerce extérieur. Elle laisse son portefeuille de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie à Delphine Batho, qui quitte le ministère de la Justice où elle secondait la garde des Sceaux, Christiane Taubira.
La députée des Deux-Sèvres devient ministre de plein exercice, une promotion qui concerne aussi Silvia Pinel, chargée de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme.
La liste des 38 membres du deuxième gouvernement de Jean-Marc Ayrault -contre 32 dans la dernière équipe de l’ex-premier ministre François Fillon- a été présentée par le secrétaire général de l’Elysée, Pierre-René Lemas, peu avant 21h00. L’annonce s’est faite avec environ deux heures de retard sur l’horaire prévu, nourrissant des rumeurs de refus.
A l’Elysée, on souligne que la place des femmes a été renforcée avec désormais davantage de femmes ministres de plein exercice que d’hommes, onze contre neuf.
Parmi les quatre nouveaux venus, tous ministres délégués, figurent Thierry Repentin, sénateur PS de Savoie nommé à la Formation professionnelle et la sénatrice radicale de gauche Anne-Marie Escoffier, à la Décentralisation.
L’Agroalimentaire échoit à Guillaume Garot, un proche de la présidente de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal, candidate malheureuse à la députation, dimanche dernier, à La Rochelle.
Nommée ministre déléguée aux Français de l’étranger, Hélène Conway, 51 ans, a créé en 1997 une section socialiste à Dublin avant d’être élue en 2011 sénatrice des Français de l’étranger. Le grand absent de ce remaniement est l’ancien secrétaire national du Parti communiste Robert Hue, qui avait suivi François Hollande plutôt que Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne présidentielle.
Cette non-participation pourrait s’expliquer par le souci de ménager des susceptibilités au Parti communiste et au Parti de gauche, qui ont refusé de participer au gouvernement.