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C'est un " ouf " de soulagement que le nouveau leader du PPS, Nabil Benabdallah, a poussé, mercredi 6 juillet, à Rabat, devant un parterre de journalistes. Après son élection à la tête du PPS -après une saine compétition avec deux autres candidats, expliquera-t-il- et celles des différentes instances du parti dont le bureau politique il y a dix jours, Benabdallah va enfin s'atteler à la tâche et se mettre à l'ouvrage. Elu sous le signe de la mise en œuvre d'une nouvelle génération de réformes dans le Maroc de la démocratie, le patron des anciens communistes compte bien remplir son contrat, et surtout, surfer sur la vague du succès du 8ème congrès du parti. " Nous avons prouvé qu'une action politique responsable, transparente axée sur la modernité, le progrès et le développement était possible. Nous avons démontré que le respect de la démocratie interne n'était pas un slogan ou une simple vue de l'esprit. Et tout cela s'est fait dans la préservation de l'unité du parti. Aucune candidature ne s'est portée en marge des thèses du PPS ", a expliqué l'ancien ministre de la Communication et ambassadeur du Maroc en Italie à la brève carrière qui a reçu un coup de fil Royal immédiatement après son élection au poste de Secrétaire général. Benabdallah peut donc respirer. Le dernier maillon de la chaîne des structures du parti a été élu par la toute première session du comité central. 35 membres dont 7 femmes et un dosage entre les anciens et de jeunes potentialités qui sont, depuis lundi dernier, en charge de missions et dossiers précis.
Le PPS fera sa rentrée
au mois de Ramadan
Aujourd’hui, parole du nouveau leader, le PPS est prêt à affronter les défis qu’impose la situation du Maroc. Cette formation politique au destin gouvernemental depuis 1998 veut pousser à la réforme et plus précisément à une nouvelle génération de réformes. D’abord, des réformes constitutionnelles, institutionnelles et politiques qui doivent être opérées « dans un parfait consensus entre l’institution monarchique et les partis politiques ». Ici, le PPS en appelle à une définition et répartition des prérogatives de la monarchie, du gouvernement et du Parlement. Le principe de la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la constitutionnalisation de l’amazighité, la primauté des conventions internationales sur les lois internes, le renforcement de la garantie constitutionnelle en matière de droits humains et d’égalité sont autant de réformes revendiquées par le PPS qui réclame une réforme politique élargissant les espaces de libertés individuelles et publiques, l’émergence d’une carte politique véritablement dessinée par l’expression de la volonté des électeurs ainsi que l’édification d’un Etat de droit économique.
Le PPS nouveau fera sa véritable rentrée au mois de Ramadan, après une courte trêve estivale. L’organisation des sections et des différentes structures socio-professionnelles sont au programme ainsi que les alliances de cette formation politique de gauche. C’est d’ailleurs sur l’épineuse question des alliances que la direction du parti fondé par Ali Yata est attendue. Le PPS joue volontiers ici la carte de la complémentarité et... celle du pompier pour éteindre les feux d’une Koutla agonisante. « Nous appartenons d’abord à la famille de gauche et nous pensons qu’il faut renforcer les idées et les valeurs de gauche au sein de la société. Et cela fait des décennies que nous en appelons à la constitution d’un front de la gauche. En même temps, nous affirmons que le Maroc a besoin de la Koutla qui n’a pas encore joué tout son rôle. Le Bloc démocratique doit unir ses rangs, dépasser les divergences en son sein et mettre en œuvre la charte qui est la sienne. Enfin, le PPS entend contribuer à la mobilisation de toutes les forces démocratiques pour ouvrir le chantier des réformes » souligne Nabil Benabdallah. Le leader est réaliste : aux prochaines législatives, la gauche marocaine ne pourra pas obtenir la majorité absolue. « Cette nouvelle génération de réformes ne peut être menée que dans une approche consensuelle. C’est pourquoi, il est important d’élargir la coalition à toutes les forces qui portent et défendent le projet de société démocratique et moderniste ».
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Aujourd’hui, parole du nouveau leader, le PPS est prêt à affronter les défis qu’impose la situation du Maroc. Cette formation politique au destin gouvernemental depuis 1998 veut pousser à la réforme et plus précisément à une nouvelle génération de réformes. D’abord, des réformes constitutionnelles, institutionnelles et politiques qui doivent être opérées « dans un parfait consensus entre l’institution monarchique et les partis politiques ». Ici, le PPS en appelle à une définition et répartition des prérogatives de la monarchie, du gouvernement et du Parlement. Le principe de la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la constitutionnalisation de l’amazighité, la primauté des conventions internationales sur les lois internes, le renforcement de la garantie constitutionnelle en matière de droits humains et d’égalité sont autant de réformes revendiquées par le PPS qui réclame une réforme politique élargissant les espaces de libertés individuelles et publiques, l’émergence d’une carte politique véritablement dessinée par l’expression de la volonté des électeurs ainsi que l’édification d’un Etat de droit économique.
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