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Après les deux grèves du 23 et 24 juin, le personnel des CHU d'Ibn Rochd de Casablanca, de Mohammed VI de Marrakech, de Hassan II de Fès et d'Avicenne de Rabat observe une autre aujourd'hui et demain. Des débrayages en l'espace d'une quinzaine, cela peut paraître excessif. Mais dans le cas en espèce, il ne s'agit sûrement pas de faire la grève pour la grève. Si le personnel desdits CHU y a recours, c'est parce qu'il y a toujours des revendications à faire valoir.
Cette action a été décidée par la Commission nationale de coordination des quatre CHU réunie mercredi, dans la soirée de la dernière grève qui a connu un franc succès, pour évaluer le bilan de son programme militant.
Le bras de fer continue donc de plus belle entre les CHU et le ministère de la Santé qui persiste à faire la sourde oreille à leur cahier revendicatif. Le département de tutelle trouvera-t-il les moyens de satisfaire les doléances réitérées depuis quelque temps déjà de l'ensemble du personnel dont le nombre avoisine 15 mille ?
Selon une source syndicale, ce nouveau débrayage s'inscrit dans le programme de lutte du personnel de la santé publique pour protester contre le mutisme du département de tutelle et instaurer un dialogue responsable et sérieux avec les différents représentants du secteur.
A noter que les revendications du personnel des 4 CHU, réitérées depuis quelque temps déjà, portent sur la nécessité de revoir les lois organisant les Centres hospitaliers, la régularisation de la situation matérielle et administrative des fonctionnaires titulaires d'une licence, de revoir à la hausse l'indemnisation d'astreinte, d'engager un dialogue avec les CHU et l'Institut Pasteur à l'instar des commissions créées dans le cadre du dialogue social entre le département de tutelle et les syndicats sectoriels, etc.
Cette action a été décidée par la Commission nationale de coordination des quatre CHU réunie mercredi, dans la soirée de la dernière grève qui a connu un franc succès, pour évaluer le bilan de son programme militant.
Le bras de fer continue donc de plus belle entre les CHU et le ministère de la Santé qui persiste à faire la sourde oreille à leur cahier revendicatif. Le département de tutelle trouvera-t-il les moyens de satisfaire les doléances réitérées depuis quelque temps déjà de l'ensemble du personnel dont le nombre avoisine 15 mille ?
Selon une source syndicale, ce nouveau débrayage s'inscrit dans le programme de lutte du personnel de la santé publique pour protester contre le mutisme du département de tutelle et instaurer un dialogue responsable et sérieux avec les différents représentants du secteur.
A noter que les revendications du personnel des 4 CHU, réitérées depuis quelque temps déjà, portent sur la nécessité de revoir les lois organisant les Centres hospitaliers, la régularisation de la situation matérielle et administrative des fonctionnaires titulaires d'une licence, de revoir à la hausse l'indemnisation d'astreinte, d'engager un dialogue avec les CHU et l'Institut Pasteur à l'instar des commissions créées dans le cadre du dialogue social entre le département de tutelle et les syndicats sectoriels, etc.