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La deuxième plus grande banque helvétique Credit Suisse a annoncé, en fin de semaine, son intention de supprimer 2.000 emplois supplémentaires, donnant un coup d'accélérateur à un vaste plan de restructuration lancé l'an dernier.
Ces nouvelles compressions d'effectif, qui toucheront surtout les sites de New York et Londres, interviennent dans un contexte difficile pour les activités de marchés de capitaux de la banque qui ont vu leurs recettes chuter de 40 à 45 % au premier trimestre.
"Les revenus sont restés faibles durant cette période", a reconnu son nouveau patron, le Franco-Ivoirien Tidjane Thiam, cité dans un communiqué.
A la fin 2014, date de ses derniers chiffres publiés, le Groupe helvétique employait dans le monde un total de 48.200 personnes.
L'ancien patron de l'assureur britannique Prudential, qui a repris les commandes de Credit Suisse l'an passé, avait annoncé en octobre dernier une vaste remise à plat des activités de la banque au profit de la gestion de fortune, accompagnée d'un recalibrage de la banque d'affaires.
L'établissement, qui visait initialement des économies de coûts de 3,5 milliards de dollars, a placé la barre un peu plus haut à quelque 4 milliards avec pour objectif de ramener sa base de coûts opérationnels en dessous de 18 milliards d'ici 2018.
La banque a plongé dans le rouge en 2015, pour la première fois depuis 2008, en accusant une perte nette de près de 3 milliards de francs suisses, soit 2,64 milliards d'euros.
Cette contre-performance s'explique par une série de provisions pour litiges et des coûts de restructuration liés au grand ménage opéré par Tijdane Thiam, arrivé un an plus tôt, mais aussi par les turbulences sur les marchés.
Ces nouvelles compressions d'effectif, qui toucheront surtout les sites de New York et Londres, interviennent dans un contexte difficile pour les activités de marchés de capitaux de la banque qui ont vu leurs recettes chuter de 40 à 45 % au premier trimestre.
"Les revenus sont restés faibles durant cette période", a reconnu son nouveau patron, le Franco-Ivoirien Tidjane Thiam, cité dans un communiqué.
A la fin 2014, date de ses derniers chiffres publiés, le Groupe helvétique employait dans le monde un total de 48.200 personnes.
L'ancien patron de l'assureur britannique Prudential, qui a repris les commandes de Credit Suisse l'an passé, avait annoncé en octobre dernier une vaste remise à plat des activités de la banque au profit de la gestion de fortune, accompagnée d'un recalibrage de la banque d'affaires.
L'établissement, qui visait initialement des économies de coûts de 3,5 milliards de dollars, a placé la barre un peu plus haut à quelque 4 milliards avec pour objectif de ramener sa base de coûts opérationnels en dessous de 18 milliards d'ici 2018.
La banque a plongé dans le rouge en 2015, pour la première fois depuis 2008, en accusant une perte nette de près de 3 milliards de francs suisses, soit 2,64 milliards d'euros.
Cette contre-performance s'explique par une série de provisions pour litiges et des coûts de restructuration liés au grand ménage opéré par Tijdane Thiam, arrivé un an plus tôt, mais aussi par les turbulences sur les marchés.