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Signé en mars 2011 entre le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïb Fassi-Fihri et le coordinateur résident des Nations unies au Maroc, Bruno Pouezat, le troisième plan-cadre pour l’aide au développement au Maroc des Nations unies (UNDAF) présente les priorités pour l’amélioration des conditions de vie du peuple marocain pour la période 2012-2016. En présence de Latifa Akherbach, celle-ci a exposé l’importance du travail de concertation mené pendant l’élaboration du cadre stratégique.
L’enjeu est de rendre cohérent les orientations stratégiques de l’Etat marocain avec les exigences internationales, dans le cadre des Objectifs du millénaire pour le développement. Ainsi, le cadre stratégique repose avant tout sur un état des lieux des résultats et des indigences des politiques de développement humain pour relever les domaines prioritaires de développement. Cinq axes prioritaires ont été fixés : renforcer la qualité de l’éducation et la formation ; améliorer la santé et l’état nutritionnel de la population, donc la mère et l’enfant ; développement socio-économique et réduction de la vulnérabilité des inégalités ; consolider la gouvernance ; enfin les changements climatiques, protection de l’environnement, prévention des catastrophes et gestion des risques naturels.
Latifa Akherbach a affirmé que le plan-cadre constitue une opportunité pour le Maroc, en soulignant la volonté d’assurer les avancées démocratiques et de développement socioéconomique, ainsi que la réforme constitutionnelle, comme l’a annoncé le discours historique de SM Mohammed VI le 9 mars dernier. Elle a également insisté sur l’intérêt porté par les forces vives du pays, notamment les jeunes et les femmes qui sont les acteurs directs d’un développement humain pérenne.
Le plan-cadre marque le soutien des Nations unies aux stratégies de développement du Maroc dans le cadre d’un partenariat international consensuel et constructif. Il apporte, également, un repère méthodologique pour orienter et évaluer au mieux les politiques publiques.
L’enjeu est de rendre cohérent les orientations stratégiques de l’Etat marocain avec les exigences internationales, dans le cadre des Objectifs du millénaire pour le développement. Ainsi, le cadre stratégique repose avant tout sur un état des lieux des résultats et des indigences des politiques de développement humain pour relever les domaines prioritaires de développement. Cinq axes prioritaires ont été fixés : renforcer la qualité de l’éducation et la formation ; améliorer la santé et l’état nutritionnel de la population, donc la mère et l’enfant ; développement socio-économique et réduction de la vulnérabilité des inégalités ; consolider la gouvernance ; enfin les changements climatiques, protection de l’environnement, prévention des catastrophes et gestion des risques naturels.
Latifa Akherbach a affirmé que le plan-cadre constitue une opportunité pour le Maroc, en soulignant la volonté d’assurer les avancées démocratiques et de développement socioéconomique, ainsi que la réforme constitutionnelle, comme l’a annoncé le discours historique de SM Mohammed VI le 9 mars dernier. Elle a également insisté sur l’intérêt porté par les forces vives du pays, notamment les jeunes et les femmes qui sont les acteurs directs d’un développement humain pérenne.
Le plan-cadre marque le soutien des Nations unies aux stratégies de développement du Maroc dans le cadre d’un partenariat international consensuel et constructif. Il apporte, également, un repère méthodologique pour orienter et évaluer au mieux les politiques publiques.