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"Il est revenu à 4,9 % du PIB après 5,1 % en 2013 et 7,2 % en 2012, en ligne avec la programmation de la loi de Finances 2014 et les engagements pris par le Maroc dans le cadre de la deuxième ligne de précaution et de liquidité du FMI", indique le rapport annuel de BAM au titre de l'année 2014 qui a été présenté récemment devant SM le Roi Mohammed VI.
De leur côté, les recettes, en dépit de la baisse du produit de la TVA intérieure, ont augmenté de 3,2%, tirées essentiellement par des rentrées importantes en dons qui se sont élevées à 1,4% du PIB, souligne BAM, notant, en parallèle, la diminution de 21,5% de la charge de compensation qui a contribué à contenir la progression des dépenses ordinaires à 0,3%.
Le solde ordinaire est ressorti ainsi positif, après trois années consécutives de déficit, permettant le financement d'une partie des dépenses d'investissement qui ont augmenté de 9% après un repli de 6,3% en 2013, précise le rapport.
Pour sa part, le déficit de caisse s'est élevé à 5,3% du PIB contre 5,8 %, en tenant compte d'une réduction de 3,9 milliards de l'encours des arriérés de paiement, selon la même source.
Ce besoin a été couvert à hauteur des trois quarts par des financements intérieurs, le reste ayant été mobilisé de l'extérieur à travers principalement une émission obligataire d'un montant de 11,2 milliards de dirhams, explique BAM, précisant que, dans ces conditions, le ratio de la dette du Trésor a augmenté de 0,9 point à 63,2 % du PIB.








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