Autres articles
-
En Côte d'Ivoire, le "casse-tête" des stocks de cacao qui s'accumulent
-
96% des grandes entreprises en Espagne optent pour le travail hybride
-
"Jamaâ", "Jamr" et "Jarr" : Le triptyque du rituel du thé sahraoui
-
Le réchauffement climatique s'est accéléré significativement depuis 2015
-
L'Indonésie va interdire l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans
Un simple "manque de chance" avec des mutations aléatoires dans la division des cellules est souvent responsable de l'apparition d'un cancer, et non des causes génétiques ou des mauvaises habitudes comme le tabagisme, selon une étude publiée dans le magazine Science du 2 janvier.
"Quand quelqu'un a un cancer, il cherche aussitôt les raisons. Et dans de nombreux cas, c'est un simple manque de chance, on perd à la loterie", a déclaré le docteur Bert Vogelstein, professeur d'oncologie à l'université Johns Hopkins de Baltimore, qui a mené l'étude avec le biomathématicien Cristian Tomasetti.
Des mutations aléatoires de l'ADN dans certaines parties du corps lors du processus de division des cellules seraient ainsi la cause principale de nombreux types de cancers.
Au total, sur 31 types de cancers étudiés, 22 seraient largement dus à ces mutations, à une "malchance biologique", et non à des facteurs héréditaires ou à des comportements à risque.
Pour le professeur Tomasetti, les mutations apparaissent "sans raison particulière, au hasard".
Changer ses habitudes, comme arrêter de fumer, peut être utile pour prévenir certains types de cancers mais n'aurait guère d'efficacité dans d'autres cas, ajoute-t-il.
Cette étude ne porte cependant pas sur le cancer du sein, le plus fréquent chez la femme, ni sur celui de la prostate, le deuxième le plus courant pour les hommes après le cancer de la peau.
"Quand quelqu'un a un cancer, il cherche aussitôt les raisons. Et dans de nombreux cas, c'est un simple manque de chance, on perd à la loterie", a déclaré le docteur Bert Vogelstein, professeur d'oncologie à l'université Johns Hopkins de Baltimore, qui a mené l'étude avec le biomathématicien Cristian Tomasetti.
Des mutations aléatoires de l'ADN dans certaines parties du corps lors du processus de division des cellules seraient ainsi la cause principale de nombreux types de cancers.
Au total, sur 31 types de cancers étudiés, 22 seraient largement dus à ces mutations, à une "malchance biologique", et non à des facteurs héréditaires ou à des comportements à risque.
Pour le professeur Tomasetti, les mutations apparaissent "sans raison particulière, au hasard".
Changer ses habitudes, comme arrêter de fumer, peut être utile pour prévenir certains types de cancers mais n'aurait guère d'efficacité dans d'autres cas, ajoute-t-il.
Cette étude ne porte cependant pas sur le cancer du sein, le plus fréquent chez la femme, ni sur celui de la prostate, le deuxième le plus courant pour les hommes après le cancer de la peau.








En Côte d'Ivoire, le "casse-tête" des stocks de cacao qui s'accumulent