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Dans un message à l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au désarmement et à la non-prolifération, célébrée le 5 mars, le chef de l’ONU a évoqué un contexte mondial marqué par les tensions et des dépenses militaires atteignant des niveaux stratosphériques.
"Les armes légères et de petit calibre prolifèrent et les technologies émergentes rendent les conflits encore plus meurtriers", a-t-il mis en garde, exhortant “les dirigeants à s’éloigner du gouffre, à cesser de brandir la menace nucléaire et à mettre fin à la course aux armements”.
Pour un monde dépourvu de ces armes, le haut responsable onusien a estimé qu’il est temps d’investir dans l’architecture de paix, ajoutant que cette démarche signifie qu’il faut respecter les obligations en matière de désarmement, rétablir la confiance et renforcer les systèmes et les outils qui empêchent la prolifération, la mise à l’essai et l’emploi d’armes létales.
“Ensemble, nous pouvons empêcher des catastrophes et garantir un monde sûr et pacifique pour toutes et tous”, a-t-il conclu.
L’appel du Secrétaire général de l’ONU intervient quelques jours après la tenue à Genève de la Conférence du désarmement, unique organe multilatéral onusien chargé de la négociation des traités relatifs au désarmement, que le Maroc préside jusqu'au 13 mars prochain.







