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L'AS FAR s’en tire à bon compte
C’est la marque des grands clubs. Savoir se maintenir au sommet et savoir se renouveler contre vents et marées. Cette année encore, même le Réal Madrid n’est pas arrivé à Abu Dhabi (Emirats arabe unis) dans les meilleures conditions pour disputer la Coupe du monde des clubs. Il a pourtant remporté le trophée pour la troisième année d’affilée, la quatrième au total, suite à son large succès, le 22 décembre dernier, contre les Émiriens d’Al Ain (4-1), particulièrement grâce à un Luka Modric très inspiré, auteur d’une prestation de haute volée.
Triple vainqueur de la Ligues des champions depuis mai, la maison blanche a entre-temps subi la désertion de Cristiano Ronaldo, parti faire les beaux jours de la série A, à la Juventus, mais également celle de l’éternel héro, Zidane. Par contre, aux prémices de cet hiver, les décideurs madrilènes n’ont pas hésité à limoger Lopetegui, son remplaçant. A présent dirigé par Solari, le Réal ambitionne de renouer avec le sacre en Liga, un trophée qui le fuit depuis trois ans.
Triple vainqueur de la Ligues des champions depuis mai, la maison blanche a entre-temps subi la désertion de Cristiano Ronaldo, parti faire les beaux jours de la série A, à la Juventus, mais également celle de l’éternel héro, Zidane. Par contre, aux prémices de cet hiver, les décideurs madrilènes n’ont pas hésité à limoger Lopetegui, son remplaçant. A présent dirigé par Solari, le Réal ambitionne de renouer avec le sacre en Liga, un trophée qui le fuit depuis trois ans.