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Le derby casablancais pour le compte de la douzième journée de ce bon vieux championnat aura connu le succès populaire traditionnel attendu avec comme, c’était pressenti, un joli duel de tifos, tout à la hauteur des circonstances, avec, vous l’imaginez, ce qui s’ensuit comme acclamations et encouragements de part et d’autre et le tralala d’humour tout de moquerie propre aux publics des deux grands clubs casablancais.
Au plan organisationnel et sécuritaire, ce fut la réussite parfaite. Les trams casablancais, tout rouges qu’ils sont, ont été épargnés. Indemnes qu’on vous dit et sans la moindre égratignure. Merci qui ?
Sur la pelouse cependant il y a de quoi faire fine bouche. On a eu mieux comme derby. M’enfin, on se contentera de ce que l’on a eu. Le duel des crampons, qu’on se le dise, a été en deçà des espérances que l’on aurait pu attendre de l’événement et quoique les deux formations n’aient pas eu à se plaindre du résultat (1-1), l’averti resta tout de même sur sa faim.
L’animation d’entrée de match a été rouge à 100%. Le WAC s’offrit un premier quart d’heure de rêve qui obligea les Verts à se recroqueviller étrangement. La domination allait donner ses fruits à la suite d’une bévue partagée entre Mabede et Krouchi qui profita à la vivacité d’Ondama. Patrice, chemin faisant, mit dans le vent Erbati, évita Oulhadj et s’en alla battre tranquillement Laskry.
Du coup, les Wydadis levèrent quelque peu le pied, ce qui permit au Raja de souffler mais pas de s’engaillardir au point d’en rétablir une situation pour le moins compromise. La première mi-temps s’achevait à l’avantage du WAC. La seconde est celle des entraîneurs, dit-on. Fakhir acculé à revenir au score n’avait donc, d’autres choix que de jouer ses jokers et avec le remplacement de Yajour par Salhi, le match bascula. La frilosité changea alors de camp et c’est naturellement que le RCA sur un coup franc à l’entrée de la surface par Bourazouk revient au score. Ce dernier, d’une botte gauche aussi imparable que belle et puissante que l’on ne lui connaissait pas, égalisait. Myaghri n’y avait vu que de la poussière.
C’étaient là, les deux actions significatives et décisives d’une rencontre qui aurait pu aussi bien revenir à un camp qu’à un autre et le face-à-face d’avec Myaghri raté par Salhi au temps mort de la partie en est une des illustrations de ce derby suivi tout de même par quelque 45.000 spectateurs. On regrettera l’arbitrage de Khalid Ennouni, trop facile à la détente et à brandir le jaune, son excès de zèle coûta sept biscottes au Raja, ce qui d’ailleurs fit rager M’Hamed en fin de partie à l’inverse d’un Baddou Zaki plutôt preneur quant au résultat.
Au plan organisationnel et sécuritaire, ce fut la réussite parfaite. Les trams casablancais, tout rouges qu’ils sont, ont été épargnés. Indemnes qu’on vous dit et sans la moindre égratignure. Merci qui ?
Sur la pelouse cependant il y a de quoi faire fine bouche. On a eu mieux comme derby. M’enfin, on se contentera de ce que l’on a eu. Le duel des crampons, qu’on se le dise, a été en deçà des espérances que l’on aurait pu attendre de l’événement et quoique les deux formations n’aient pas eu à se plaindre du résultat (1-1), l’averti resta tout de même sur sa faim.
L’animation d’entrée de match a été rouge à 100%. Le WAC s’offrit un premier quart d’heure de rêve qui obligea les Verts à se recroqueviller étrangement. La domination allait donner ses fruits à la suite d’une bévue partagée entre Mabede et Krouchi qui profita à la vivacité d’Ondama. Patrice, chemin faisant, mit dans le vent Erbati, évita Oulhadj et s’en alla battre tranquillement Laskry.
Du coup, les Wydadis levèrent quelque peu le pied, ce qui permit au Raja de souffler mais pas de s’engaillardir au point d’en rétablir une situation pour le moins compromise. La première mi-temps s’achevait à l’avantage du WAC. La seconde est celle des entraîneurs, dit-on. Fakhir acculé à revenir au score n’avait donc, d’autres choix que de jouer ses jokers et avec le remplacement de Yajour par Salhi, le match bascula. La frilosité changea alors de camp et c’est naturellement que le RCA sur un coup franc à l’entrée de la surface par Bourazouk revient au score. Ce dernier, d’une botte gauche aussi imparable que belle et puissante que l’on ne lui connaissait pas, égalisait. Myaghri n’y avait vu que de la poussière.
C’étaient là, les deux actions significatives et décisives d’une rencontre qui aurait pu aussi bien revenir à un camp qu’à un autre et le face-à-face d’avec Myaghri raté par Salhi au temps mort de la partie en est une des illustrations de ce derby suivi tout de même par quelque 45.000 spectateurs. On regrettera l’arbitrage de Khalid Ennouni, trop facile à la détente et à brandir le jaune, son excès de zèle coûta sept biscottes au Raja, ce qui d’ailleurs fit rager M’Hamed en fin de partie à l’inverse d’un Baddou Zaki plutôt preneur quant au résultat.