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La quinzième édition du programme "L’Université dans les prisons" (session de printemps), a été tenue, mercredi à la prison locale El Jadida 2, sous le thème "Les peines alternatives : une opportunité de transformation du système de criminalisation et de sanction, mise en œuvre et mécanismes d’application".
Lors de la séance d’ouverture de cette rencontre, organisée à l’initiative de la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR), l’accent a été mis sur la loi relative aux peines alternatives, le contexte de sa mise en œuvre, ainsi que sur les rôles de l’institution pénitentiaire dans le suivi et l’application de ces peines.
Dans une allocution de circonstance, le directeur de la prison locale El Jadida 2, Mustapha Boufares, a souligné que ce rendez-vous académique, organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, constitue un espace de dialogue scientifique et d’échange de points de vue autour de questions juridiques à dimension sociétale, en phase avec les grands chantiers de réforme visant la modernisation de la politique pénale.
M. Boufares a affirmé, à cette occasion, que les peines alternatives représentent un choix stratégique dépassant l’approche privative de liberté, afin de renforcer les opportunités de réinsertion, de réduire le phénomène de récidive et d’alléger la pression sur les établissements pénitentiaires, soulignant que la réussite de ce chantier est tributaire de la mobilisation de l’ensemble des acteurs pour garantir des solutions réalistes au service de la société.
De son côté, le président de l’Université Chouaïb Doukkali d’El Jadida, Azeddine Azim, a mis en avant l’importance capitale des peines alternatives dans le processus de modernisation de la politique pénale marocaine.
Dans une allocution lue en son nom par le vice-président de l’université, Mohamed Sahabi, M. Azim a mis l’accent sur l’engagement de l’établissement à accompagner les détenus étudiants et à leur fournir un environnement académique favorable à leur réussite, en tant que levier fondamental de réinsertion.
Pour sa part, Khalid Lahrichi, assistant social et vice-directeur de la prison locale El Jadida 2, a indiqué que cette session constitue une étape importante pour approfondir le débat sur la transformation qualitative apportée par les peines alternatives au système pénal.
Et de préciser que cette rencontre a été couronnée par la signature de quatre conventions de partenariat stratégique visant à réduire le fossé entre la prison et son environnement extérieur, ainsi qu’à soutenir les programmes de qualification et de réinsertion.
De son côté, Cherki Harrat, professeur à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’El Jadida, a indiqué que les interventions scientifiques ont porté sur les problématiques juridiques et pratiques liées à la mise en œuvre des peines alternatives, notamment le travail pour l'intérêt général et la surveillance électronique, au service d’une philosophie de réforme et de réhabilitation.
A l’issue de cette rencontre, à laquelle ont notamment pris part des représentants des autorités judiciaires et locales, des chefs de services extérieurs et des universitaires, des conventions de partenariat ont été signées entre la prison locale El Jadida 2 et l’Université Chouaïb Doukkali, ainsi que les départements de la culture, de l'entraide nationale et de la résistance et de l’armée de libération. Des diplômes universitaires ont également été remis aux détenus méritants au titre de l’année universitaire 2024-2025.
Lors de la séance d’ouverture de cette rencontre, organisée à l’initiative de la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR), l’accent a été mis sur la loi relative aux peines alternatives, le contexte de sa mise en œuvre, ainsi que sur les rôles de l’institution pénitentiaire dans le suivi et l’application de ces peines.
Dans une allocution de circonstance, le directeur de la prison locale El Jadida 2, Mustapha Boufares, a souligné que ce rendez-vous académique, organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, constitue un espace de dialogue scientifique et d’échange de points de vue autour de questions juridiques à dimension sociétale, en phase avec les grands chantiers de réforme visant la modernisation de la politique pénale.
M. Boufares a affirmé, à cette occasion, que les peines alternatives représentent un choix stratégique dépassant l’approche privative de liberté, afin de renforcer les opportunités de réinsertion, de réduire le phénomène de récidive et d’alléger la pression sur les établissements pénitentiaires, soulignant que la réussite de ce chantier est tributaire de la mobilisation de l’ensemble des acteurs pour garantir des solutions réalistes au service de la société.
De son côté, le président de l’Université Chouaïb Doukkali d’El Jadida, Azeddine Azim, a mis en avant l’importance capitale des peines alternatives dans le processus de modernisation de la politique pénale marocaine.
Dans une allocution lue en son nom par le vice-président de l’université, Mohamed Sahabi, M. Azim a mis l’accent sur l’engagement de l’établissement à accompagner les détenus étudiants et à leur fournir un environnement académique favorable à leur réussite, en tant que levier fondamental de réinsertion.
Pour sa part, Khalid Lahrichi, assistant social et vice-directeur de la prison locale El Jadida 2, a indiqué que cette session constitue une étape importante pour approfondir le débat sur la transformation qualitative apportée par les peines alternatives au système pénal.
Et de préciser que cette rencontre a été couronnée par la signature de quatre conventions de partenariat stratégique visant à réduire le fossé entre la prison et son environnement extérieur, ainsi qu’à soutenir les programmes de qualification et de réinsertion.
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A l’issue de cette rencontre, à laquelle ont notamment pris part des représentants des autorités judiciaires et locales, des chefs de services extérieurs et des universitaires, des conventions de partenariat ont été signées entre la prison locale El Jadida 2 et l’Université Chouaïb Doukkali, ainsi que les départements de la culture, de l'entraide nationale et de la résistance et de l’armée de libération. Des diplômes universitaires ont également été remis aux détenus méritants au titre de l’année universitaire 2024-2025.