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L'Organisation internationale de défense des droits humains, Amnesty International (AI, basée à Londres), a dénoncé, dans son rapport 2011 sur la situation des droits de l'Homme dans le monde, l'impunité qui règne toujours dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie).
Aucune mesure n'a été prise «pour mettre un terme à l'impunité dont bénéficient ceux qui étaient accusés d'avoir commis des atteintes aux droits humains dans ces camps durant les années 1970 et 1980», a relevé Amnesty dans ce rapport présenté lors d'une conférence de presse, organisée mardi à Rabat par sa section au Maroc.
L'Organisation rappelle que le 21 septembre 2010, «des responsables du Polisario ont arrêté Mostafa Salma Sidi Mouloud qui s'était exprimé publiquement en faveur du plan d'autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine».
Le rapport, dont la présentation coïncide cette année avec le 50ème anniversaire de la création d'Amnesty, identifie les violations des droits de l'Homme dans 157 pays, ainsi que des restrictions à la liberté d'expression dans 89 autres.
Le chapitre consacré au Maroc a porté sur des questions relatives, entre autres, à la justice transitionnelle, la liberté d'expression, la sécurité et la lutte contre le terrorisme.
Aucune mesure n'a été prise «pour mettre un terme à l'impunité dont bénéficient ceux qui étaient accusés d'avoir commis des atteintes aux droits humains dans ces camps durant les années 1970 et 1980», a relevé Amnesty dans ce rapport présenté lors d'une conférence de presse, organisée mardi à Rabat par sa section au Maroc.
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