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Le plan législatif du gouvernement longtemps attendu et censé être celui de la majorité, ne semble pas faire l’unanimité au sein de cette même majorité. Au vu des discordances et des différentes déclarations émanant des partis formant le gouvernement, il semble que le PJD tente de forcer les choses et de faire passer son planning partisan aux dépens et de la majorité et de l’opposition avec laquelle il refuse toujours de dialoguer et de débattre des questions cruciales qui concernent l’avenir du pays. Si le PJD et ses ministres avancent dans leurs déclarations que tout va bien dans le meilleur des mondes au sujet de ce planning, il n’en demeure pas moins que l’opposition ainsi que ses alliés au gouvernement ont une autre opinion à ce sujet. « Le plan législatif qui a été élaboré dans le cadre d’un agenda unilatéral et sans concertations fait qu’il constitue une tentative de déposséder le Parlement de son droit à légiférer», indiquait Driss Lachgar, Premier secrétaire de l’USFP, lors de la conférence de presse tenue dernièrement.
Par ailleurs, lors d’une émission télévisée à laquelle participait le ministre pjdiste Choubani, l’Istiqlalien Adil Hamza n’est pas allé par quatre chemins pour affirmer que ce plan législatif n’est nullement le produit de la majorité précisant que ce planning doit être axé sur les priorités et les attentes des citoyens. Déclaration qui dénote d’une discordance flagrante entre les deux principales composantes de la majorité qui vient attiser une tension déjà installée depuis que Chabat, leader de l’Istiqlal, a réclamé une nouvelle charte de la majorité et un remaniement ministériel. Le PJD a beau dire que le document en question qui sera présenté devant le Parlement lors d’une session extraordinaire à l’occasion de la visite du président français, est le fruit des efforts du gouvernement. Les déclarations de la majorité et de l’opposition démontrent qu’il s’agit d’une hégémonie pure et simple de la part du parti de la Lampe qui cherche à monopoliser les décisions déterminantes concernant le peuple marocain, telles la question de l’organisation de la société civile, la Caisse de compensation ou encore les caisses de retraite pour ne citer que ces exemples. Il est clair que le PJD ne croit pas au dialogue et n’excelle que lorsqu’il s’agit de l’exclusion de l’autre.
Par ailleurs, lors d’une émission télévisée à laquelle participait le ministre pjdiste Choubani, l’Istiqlalien Adil Hamza n’est pas allé par quatre chemins pour affirmer que ce plan législatif n’est nullement le produit de la majorité précisant que ce planning doit être axé sur les priorités et les attentes des citoyens. Déclaration qui dénote d’une discordance flagrante entre les deux principales composantes de la majorité qui vient attiser une tension déjà installée depuis que Chabat, leader de l’Istiqlal, a réclamé une nouvelle charte de la majorité et un remaniement ministériel. Le PJD a beau dire que le document en question qui sera présenté devant le Parlement lors d’une session extraordinaire à l’occasion de la visite du président français, est le fruit des efforts du gouvernement. Les déclarations de la majorité et de l’opposition démontrent qu’il s’agit d’une hégémonie pure et simple de la part du parti de la Lampe qui cherche à monopoliser les décisions déterminantes concernant le peuple marocain, telles la question de l’organisation de la société civile, la Caisse de compensation ou encore les caisses de retraite pour ne citer que ces exemples. Il est clair que le PJD ne croit pas au dialogue et n’excelle que lorsqu’il s’agit de l’exclusion de l’autre.