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Le Médiateur pour la démocratie et les droits de l’Homme a présenté son rapport sur l’évaluation des politiques publiques en faveur de la Jeunesse, vendredi 4 juin à la Faculté des sciences juridiques de Rabat. Ce rapport volumineux qui a été victime d’un acte malhonnête de plagiat par une association de jeunes, a été débattu devant une centaine de cadres associatifs, de jeunes et de seniors.
Réalisé par Hassan Tarek, universitaire et homme politique et l’acteur associatif Abderrazak Hanouchi, ce rapport est également le fruit de la collaboration de plusieurs étudiants et chercheurs. Il est revenu en détail sur les spécificités des jeunes dans les politiques publiques avant de présenter plusieurs observations et recommandations.
Le rapport a constaté que la catégorie des « jeunes » est fort présente dans les discours des acteurs politiques marocains : gouvernement, conseils communaux, acteurs économiques et société civile. Il a souligné que la présence de cette catégorie dans le discours Royal confirme l’engagement politique du Maroc envers les jeunes qui sont considérés comme la locomotive de l’édification d’une société démocratique et moderne. Pourtant, le rapport soulève l’absence d’une référence nationale officielle confirmant l’engagement politique de l’Etat envers la jeunesse malgré le débat enclenché dernièrement sur la Stratégie nationale de la jeunesse.
Il souligne, par ailleurs, « les points noirs » de ce projet mené par le ministère de la Jeunesse et des Sports, d’autant plus que le débat autour de cette stratégie marque « l’absence d’un engagement gouvernemental émanant du Premier ministre », outre la « faiblesse de la concertation avec les autres secteurs concernés par la jeunesse».
Le rapport sur l’évaluation des politiques publiques en faveur de la jeunesse s’est intéressé également à la présence des jeunes dans les politiques des secteurs de l’éducation nationale, la santé, le développement social, l’emploi et les jeunes et sports.
Il conclut qu’il y a présence d’une vision sectorielle mais absence de coordination et de complémentarité entre ces secteurs, ce qui signifie « l’inexistence d’une vision stratégique intégrée » vis-à-vis de la jeunesse. Ceci d’autant plus, indique-t-il, que les jeunes sont présents dans les programmes sectoriels en tant que catégorie cible et bénéficiaire et non comme un acteur au vrai sens du terme. Du coup, Hassan Tarek estime qu’« il n’y a pas de politiques publiques en faveur des jeunes sans leur concertation et intégration».
Après la réalisation de ce rapport, le Médiateur pour la démocratie et les droits de l’Homme a formulé six recommandations principales. Entre autres : la nécessité de concertation avec les jeunes et associations de jeunesse pour qu’ils participent à la mise en place des projets en leur faveur, la création d’une institution dédiée aux jeunes pour leur permettre d’exprimer leurs opinions, et enfin l’accompagnement des associations des jeunes à travers le renforcement des compétences de leurs adhérents et la modernisation de leurs outils de travail.
Réalisé par Hassan Tarek, universitaire et homme politique et l’acteur associatif Abderrazak Hanouchi, ce rapport est également le fruit de la collaboration de plusieurs étudiants et chercheurs. Il est revenu en détail sur les spécificités des jeunes dans les politiques publiques avant de présenter plusieurs observations et recommandations.
Le rapport a constaté que la catégorie des « jeunes » est fort présente dans les discours des acteurs politiques marocains : gouvernement, conseils communaux, acteurs économiques et société civile. Il a souligné que la présence de cette catégorie dans le discours Royal confirme l’engagement politique du Maroc envers les jeunes qui sont considérés comme la locomotive de l’édification d’une société démocratique et moderne. Pourtant, le rapport soulève l’absence d’une référence nationale officielle confirmant l’engagement politique de l’Etat envers la jeunesse malgré le débat enclenché dernièrement sur la Stratégie nationale de la jeunesse.
Il souligne, par ailleurs, « les points noirs » de ce projet mené par le ministère de la Jeunesse et des Sports, d’autant plus que le débat autour de cette stratégie marque « l’absence d’un engagement gouvernemental émanant du Premier ministre », outre la « faiblesse de la concertation avec les autres secteurs concernés par la jeunesse».
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Il conclut qu’il y a présence d’une vision sectorielle mais absence de coordination et de complémentarité entre ces secteurs, ce qui signifie « l’inexistence d’une vision stratégique intégrée » vis-à-vis de la jeunesse. Ceci d’autant plus, indique-t-il, que les jeunes sont présents dans les programmes sectoriels en tant que catégorie cible et bénéficiaire et non comme un acteur au vrai sens du terme. Du coup, Hassan Tarek estime qu’« il n’y a pas de politiques publiques en faveur des jeunes sans leur concertation et intégration».
Après la réalisation de ce rapport, le Médiateur pour la démocratie et les droits de l’Homme a formulé six recommandations principales. Entre autres : la nécessité de concertation avec les jeunes et associations de jeunesse pour qu’ils participent à la mise en place des projets en leur faveur, la création d’une institution dédiée aux jeunes pour leur permettre d’exprimer leurs opinions, et enfin l’accompagnement des associations des jeunes à travers le renforcement des compétences de leurs adhérents et la modernisation de leurs outils de travail.