Autres articles
-
La décision du jury d'appel de la CAN saluée par la presse internationale
-
Finale de la CAN-Maroc 2025 : Célébration d’une justice enfin rendue
-
Conforté dans son droit, le Maroc récupère Sa Coupe
-
La liste du Onze nationale attendue pour ce jeudi : Youssef Hajji désigné 2è entraîneur adjoint de Mohamed Ouahbi
-
Le sport comme levier de promotion des causes nationales au centre d'une conférence de la FRMSPT
Le Laboratoire de Rio (LBCD), qui avait été suspendu fin juin par l'Agence mondiale antidopage (AMA), pourra finalement officier pendant les JO-2016 (5-21 août), un problème en moins dans le dossier antidopage secoué par le cas russe.
"Cette réautorisation permet au Laboratoire de Rio de reprendre ses analyses d'échantillons d'urine et de sang avec effet immédiat", a annoncé l'AMA dans un communiqué, relayé par l’AFP.
Le ministère des Sports s'en est immédiatement réjoui, assurant de son côté que "la confirmation du laboratoire comme institution responsable pour la réalisation des tests antidopage durant les Jeux olympiques et paralympiques de Rio-2016 renforce la confiance du ministère des Sports et de l'Agence brésilienne antidopage dans le travail fourni par le LBCD".
"Toutes les parties ont travaillé avec diligence pour résoudre le problème identifié de sorte que le Laboratoire pourra oeuvrer de manière optimale" lors des deux événements sportifs, a déclaré le directeur général de l'AMA, Olivier Niggli, cité sur le site de l'Agence.
"Les athlètes peuvent être sûrs que les analyses antidopage d'échantillons ont été solides pendant la suspension du Laboratoire, et ce sera également le cas durant les Jeux", a-t-il affirmé.
La récupération de l'accréditation par le LBCD s'est faite à la suite de travaux menés par une commission de discipline ad hoc.
Elle clôt une parenthèse de près d'un mois ouverte le 24 juin, lorsque l'AMA avait jeté un froid dans le monde olympique en prononçant la suspension du laboratoire carioca, à 42 jours seulement des premiers JO tenus en Amérique du Sud.
L'Agence estimait que le LBCD connaissait des problèmes de conformité: lors de tests de routine envoyés par l'AMA, il avait produit un résultat positif sur un échantillon négatif.
"Cette réautorisation permet au Laboratoire de Rio de reprendre ses analyses d'échantillons d'urine et de sang avec effet immédiat", a annoncé l'AMA dans un communiqué, relayé par l’AFP.
Le ministère des Sports s'en est immédiatement réjoui, assurant de son côté que "la confirmation du laboratoire comme institution responsable pour la réalisation des tests antidopage durant les Jeux olympiques et paralympiques de Rio-2016 renforce la confiance du ministère des Sports et de l'Agence brésilienne antidopage dans le travail fourni par le LBCD".
"Toutes les parties ont travaillé avec diligence pour résoudre le problème identifié de sorte que le Laboratoire pourra oeuvrer de manière optimale" lors des deux événements sportifs, a déclaré le directeur général de l'AMA, Olivier Niggli, cité sur le site de l'Agence.
"Les athlètes peuvent être sûrs que les analyses antidopage d'échantillons ont été solides pendant la suspension du Laboratoire, et ce sera également le cas durant les Jeux", a-t-il affirmé.
La récupération de l'accréditation par le LBCD s'est faite à la suite de travaux menés par une commission de discipline ad hoc.
Elle clôt une parenthèse de près d'un mois ouverte le 24 juin, lorsque l'AMA avait jeté un froid dans le monde olympique en prononçant la suspension du laboratoire carioca, à 42 jours seulement des premiers JO tenus en Amérique du Sud.
L'Agence estimait que le LBCD connaissait des problèmes de conformité: lors de tests de routine envoyés par l'AMA, il avait produit un résultat positif sur un échantillon négatif.