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Le président du Groupe socialiste à la Chambre des conseillers, Mohammed Alami, a déclaré à notre confrère Al Ittihad Al Ichtiraki que le Groupe socialiste a décidé de convoquer le ministre de l’Equipement et du Transport, Abdelaziz Rebbah, à une réunion urgente de la Commission des finances, des équipements, de la planification et du développement régional. Et ce, pour l’interroger sur la responsabilité du gouvernement au sujet des difficultés et des problèmes qu’a connus l’opération Transit 2013 (Marhaba 2013). Surtout que le gouvernement n’a pas pris d’initiative sur le plan de l’actualisation des lois régissant le transport maritime et le renouvellement de la flotte nationale. D’autant plus que la communauté marocaine établie à l’étranger constitue un élément déterminant sur le plan de la préservation des équilibres financiers de l’économie nationale grâce aux transferts en devises. D’où la nécessité de lui accorder davantage d’intérêt de la part du gouvernement.
Le port de Tanger-Medina connaît, depuis plus de quatre jours, un afflux sans précédent de la Communauté marocaine résidant à l’étranger qui doit reprendre le chemin du retour vers les pays d’accueil, ce qui a surpris les autorités chargées de la gestion de l’opération Transit. En effet, les files d’attente étaient très longues dépassant les cinq kilomètres, et la durée d’attente a frôlé les 12 heures. Il y a eu même certains qui étaient contraints d’y passer la nuit, dans des conditions lamentables, en attente de leur départ.
La grande affluence des passagers a compliqué la mission des forces de l’ordre qui étaient chargées d’organiser les files d’attente au long de la corniche de la ville afin d’éviter les bousculades et autres désagréments. La tâche n’était guère aisée à cause de l’existence de plusieurs chemins menant au port et l’état de fatigue et de lassitude causé par l’attente.
L’incapacité de l’Exécutif à prendre des mesures préventives pour faire face à de telles situations a provoqué quelques protestations.
Sur les causes de ces encombrements, des sources bien informées ont déclaré à notre confrère qu’elles sont dues à deux facteurs essentiels. En premier lieu, la majorité des MRE préfèrent embarquer au port de Tanger-Medina à cause des problèmes et de la maltraitance qu’ils ont rencontrés l’année dernière au port de Tanger-Med. Concernant le second facteur, il relève de la responsabilité du gouvernement qui a mal évalué la situation, du fait qu’il n’a pas cherché à combler le vide laissé par la dissolution des compagnies Comanav et Comarit.
Le port de Tanger-Medina connaît, depuis plus de quatre jours, un afflux sans précédent de la Communauté marocaine résidant à l’étranger qui doit reprendre le chemin du retour vers les pays d’accueil, ce qui a surpris les autorités chargées de la gestion de l’opération Transit. En effet, les files d’attente étaient très longues dépassant les cinq kilomètres, et la durée d’attente a frôlé les 12 heures. Il y a eu même certains qui étaient contraints d’y passer la nuit, dans des conditions lamentables, en attente de leur départ.
La grande affluence des passagers a compliqué la mission des forces de l’ordre qui étaient chargées d’organiser les files d’attente au long de la corniche de la ville afin d’éviter les bousculades et autres désagréments. La tâche n’était guère aisée à cause de l’existence de plusieurs chemins menant au port et l’état de fatigue et de lassitude causé par l’attente.
L’incapacité de l’Exécutif à prendre des mesures préventives pour faire face à de telles situations a provoqué quelques protestations.
Sur les causes de ces encombrements, des sources bien informées ont déclaré à notre confrère qu’elles sont dues à deux facteurs essentiels. En premier lieu, la majorité des MRE préfèrent embarquer au port de Tanger-Medina à cause des problèmes et de la maltraitance qu’ils ont rencontrés l’année dernière au port de Tanger-Med. Concernant le second facteur, il relève de la responsabilité du gouvernement qui a mal évalué la situation, du fait qu’il n’a pas cherché à combler le vide laissé par la dissolution des compagnies Comanav et Comarit.