Hommage à des artistes marocains et étrangers
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Ils étaient nombreux, silencieux et attentifs. Pourtant, ce n’était pas de leurs habitudes. Dans la grande salle de l’espace de jeunesse Cité djamâa à Sbata, un silence religieux régnait et les enfants venus en masse pour assister à la projection des films du Festival international du cinéma pour enfants semblaient impressionnés. Au menu, il y avait des films marocains et étrangers et des discussions à la fin de chaque film. Des débats intenses et intéressants concernant le harcèlement sexuel, la pauvreté, les relations parents-enfants, la responsabilité parentale, etc.
L’idée d’externaliser les travaux du festival qui se déroule souvent à Sidi Belyout aux quartiers populaires a été inspirée par Jawad Alami, le directeur du festival. D’après lui, nombreux sont les enfants qui ont du mal à se déplacer au centre-ville pour assister aux projections. C’est ainsi qu’est née l’idée d’aller vers les quartiers populaires. « Ce festival est pour l’enfant. Il a été conçu pour faire du 7ème art un moyen de sensibilisation, de formation des cinéphiles de demain en offrant aux enfants un éventail des meilleurs films traitant la question de l’enfance. Il est dommage que beaucoup d’enfants ne puissent pas y assister faute de moyens de transport ou d’argent », nous a-t-il déclaré. Et de poursuivre : « Mais je crois que l’expérience menée à Sbata et dans d’autres quartiers a prouvé qu’on est sur la bonne voie ».
De son côté, Rachid Wazergui, président de l’Association Jawhara pour le développement et la solidarité, une ONG partenaire du festival, a souligné que l’idée d’organiser des projections à Sbata a été une vraie réussite, comme en témoignent le nombre d’enfants présents et l’intensité des débats après chaque projection. « Les enfants ont bien apprécié cette expérience et on est prêt à la rééditer l’année prochaine », a-t-il apprécié.
A rappeler que la 4ème édition du Festival international du cinéma pour enfants avait lieu du 27 au 30 avril à Casablanca sous le thème «L’enfant au cinéma marocain». Cette année a été marquée par l’hommage rendu à un groupe d’artistes marocains et étrangers, dont l’Egyptien Fathi Abdelwahab, le Marocain Mohamed Nadif, et la réalisatrice marocaine Jamila Benaïssa El Borji ainsi que le pédagogue El Aïdi Zidani et le jeune acteur Ilyass Eljihani. Le Prix du festival avait mis en compétition des films marocains et étrangers venus de Tunisie, du Sultanat d’Oman, du Cameroun, de France, de Belgique, d’Angleterre et d’Espagne. Le jury était présidé par la réalisatrice Farida Bourkia.
En parallèle, une table ronde sur «L’enfant dans le cinéma marocain», a été animée par des artistes marocains et étrangers.
L’idée d’externaliser les travaux du festival qui se déroule souvent à Sidi Belyout aux quartiers populaires a été inspirée par Jawad Alami, le directeur du festival. D’après lui, nombreux sont les enfants qui ont du mal à se déplacer au centre-ville pour assister aux projections. C’est ainsi qu’est née l’idée d’aller vers les quartiers populaires. « Ce festival est pour l’enfant. Il a été conçu pour faire du 7ème art un moyen de sensibilisation, de formation des cinéphiles de demain en offrant aux enfants un éventail des meilleurs films traitant la question de l’enfance. Il est dommage que beaucoup d’enfants ne puissent pas y assister faute de moyens de transport ou d’argent », nous a-t-il déclaré. Et de poursuivre : « Mais je crois que l’expérience menée à Sbata et dans d’autres quartiers a prouvé qu’on est sur la bonne voie ».
De son côté, Rachid Wazergui, président de l’Association Jawhara pour le développement et la solidarité, une ONG partenaire du festival, a souligné que l’idée d’organiser des projections à Sbata a été une vraie réussite, comme en témoignent le nombre d’enfants présents et l’intensité des débats après chaque projection. « Les enfants ont bien apprécié cette expérience et on est prêt à la rééditer l’année prochaine », a-t-il apprécié.
A rappeler que la 4ème édition du Festival international du cinéma pour enfants avait lieu du 27 au 30 avril à Casablanca sous le thème «L’enfant au cinéma marocain». Cette année a été marquée par l’hommage rendu à un groupe d’artistes marocains et étrangers, dont l’Egyptien Fathi Abdelwahab, le Marocain Mohamed Nadif, et la réalisatrice marocaine Jamila Benaïssa El Borji ainsi que le pédagogue El Aïdi Zidani et le jeune acteur Ilyass Eljihani. Le Prix du festival avait mis en compétition des films marocains et étrangers venus de Tunisie, du Sultanat d’Oman, du Cameroun, de France, de Belgique, d’Angleterre et d’Espagne. Le jury était présidé par la réalisatrice Farida Bourkia.
En parallèle, une table ronde sur «L’enfant dans le cinéma marocain», a été animée par des artistes marocains et étrangers.