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La transhumance politique gagne du terrain. 84 parlementaires, soit le quart des députés, ont changé de partis politiques, donnant lieu à 110 cas de transhumance lors du mandat législatif actuel. L’annonce a été faite par Thami El Khyari, secrétaire général du Front des forces démocratiques, lors d’une conférence de presse tenue mardi 22 juin à Rabat à la lumière des derniers développements concernant la plainte déposée par le Front contre ces députés transhumants.
Thami El Khyari a rappelé que le tribunal de première instance de Rabat avait rendu un jugement condamnant les députés en question avant que le dossier ne soit transmis au tribunal administratif, chose qui, selon lui, « est anormale ».
Par ailleurs, le secrétaire général du FFD a souligné que son parti a gagné cette « grande bataille visant la moralisation de la scène politique marocaine » puisqu’il y a aujourd’hui une quasi-unanimité autour de l’obligation d’interdire la transhumance en appliquant la loi sur les partis politiques.
M. El Khyari a indiqué d’autre part que des partis politiques comme le PAM et le RNI continuent à recourir à cette pratique qui induit « le non-respect de la volonté des électeurs et de leurs choix ». D’après lui, son parti milite pour le respect de son contrat avec les citoyens et œuvre pour que la condamnation par la justice des députés transhumants, serve de leçon pour quiconque serait tenté de mépriser la volonté et les choix de l’électeur.
Dans une déclaration à Libé, M. El Khyari a appelé au respect de la loi et à la protection des partis politiques contre ce phénomène qui prend de l’ampleur. « La transhumance est un acte injustifiable », a-t-il précisé.
Thami El Khyari a rappelé que le tribunal de première instance de Rabat avait rendu un jugement condamnant les députés en question avant que le dossier ne soit transmis au tribunal administratif, chose qui, selon lui, « est anormale ».
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M. El Khyari a indiqué d’autre part que des partis politiques comme le PAM et le RNI continuent à recourir à cette pratique qui induit « le non-respect de la volonté des électeurs et de leurs choix ». D’après lui, son parti milite pour le respect de son contrat avec les citoyens et œuvre pour que la condamnation par la justice des députés transhumants, serve de leçon pour quiconque serait tenté de mépriser la volonté et les choix de l’électeur.
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