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La Fondation TrustAfrica (TA), en collaboration avec l’Institut de recherche et de promotion des alternatives de développement en Afrique (IRPAD/Afrique) et le Réseau de développement et de communications des femmes africaines (FEMNET), organisent les 7 et 8 octobre 2015, à Dakar (Sénégal), sous la présidence du ministre sénégalais de la Justice, Sidiki Kaba, une rencontre pour le lancement de la campagne de l’Afrique francophone contre les flux financiers illicites (FFI). Cet événement intervient à la suite du lancement officiel de la campagne continentale «Arrêtons l’hémorragie pour mettre fin aux flux financiers illicites en provenance d’Afrique», qui avait été organisée les 24 et 25 juin 2015, à Nairobi, au Kenya. Aussi, les organisations initiatrices de cette rencontre veulent sensibiliser sur la menace sérieuse que représentent les flux financiers illicites pour le développement inclusif de l’Afrique. Le continent perd des ressources financières massives, environ 50 milliards de dollars chaque année, du fait des activités illicites de multinationales et de riches particuliers. Ces ressources, si elles étaient retenues sur le continent, auraient pu être investies dans des secteurs productifs de son économie pour ôter la population croissante de l’Afrique du sous-développement et de la pauvreté.
Selon le rapport du Groupe de haut niveau de la Commission économique africaine (CEA) de l’Union africaine sur les flux financiers illicites (FFI) en provenance d’Afrique, le continent a perdu environ mille milliards de dollars entre 1980 et 2008. D’autres estimations sont encore plus alarmantes.
Observant que la dépendance des économies africaines par rapport à l’extraction des ressources naturelles les rend particulièrement vulnérables aux flux financiers illicites, le Groupe souligne également l’apparition de nouvelles méthodes novatrices de génération de flux financiers illicites grâce à l’économie numérique et aux nouvelles technologies.
Devant cet état de fait, une action politique urgente pour arrêter l’hémorragie s’impose ainsi qu’une démarche unifiée des organisations travaillant sur le sujet.
La question des flux financiers illicites est au cœur du débat sur l’élaboration de la feuille de route du développement de l’Afrique conformément à l’Agenda 2063 de l’Union africaine et aux processus en cours tels que le financement du développement et les objectifs de développement durable post-2015. Pour faire aboutir tous ces efforts qui concourent au développement du continent, des capacités adéquates, en particulier sur le plan politique, doivent être mises en place aux niveaux national et régional pour l’arrêt des flux financiers illicites en provenance d’Afrique.
Selon le rapport du Groupe de haut niveau de la Commission économique africaine (CEA) de l’Union africaine sur les flux financiers illicites (FFI) en provenance d’Afrique, le continent a perdu environ mille milliards de dollars entre 1980 et 2008. D’autres estimations sont encore plus alarmantes.
Observant que la dépendance des économies africaines par rapport à l’extraction des ressources naturelles les rend particulièrement vulnérables aux flux financiers illicites, le Groupe souligne également l’apparition de nouvelles méthodes novatrices de génération de flux financiers illicites grâce à l’économie numérique et aux nouvelles technologies.
Devant cet état de fait, une action politique urgente pour arrêter l’hémorragie s’impose ainsi qu’une démarche unifiée des organisations travaillant sur le sujet.
La question des flux financiers illicites est au cœur du débat sur l’élaboration de la feuille de route du développement de l’Afrique conformément à l’Agenda 2063 de l’Union africaine et aux processus en cours tels que le financement du développement et les objectifs de développement durable post-2015. Pour faire aboutir tous ces efforts qui concourent au développement du continent, des capacités adéquates, en particulier sur le plan politique, doivent être mises en place aux niveaux national et régional pour l’arrêt des flux financiers illicites en provenance d’Afrique.