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Lancement de la 7ème édition d’Al Mi’ mâr 2022


Khalil Benmouya
Lundi 21 Mars 2022

Une occasion pour célébrer le riche patrimoine architectural marocain

Lancement de la 7ème édition d’Al Mi’ mâr 2022
L’ Ecole nationale d’architecture de Marrakech organise, en partenariat avec la région de Marrakech-Safi, la 7e édition d’«Al Mi’mâr 2022» sous le thème « Frugalité Maroc » qui célèbre cette année l’enseignement de l’architecture et l’aménagement des territoires à travers le riche patrimoine marocain. Une occasion pour les organisateurs de permettre aux différents acteurs de l’aménagement du territoire, ingénieurs, architectes, professeurs universitaires, organismes gouvernementaux et non-gouvernementaux nationaux et internationaux et autres amateurs de l’architecture de se rencontrer autour de tables rondes et de séminaires associés à des ateliers d’architecture, et de mettre en place des cycles internationaux d’appui à la formation de base des architectes, et de déplacement d’étude d’experts dans de hauts lieux d’architecture du sud marocain, l’objectif étant de rendre hommage aux savoirs et savoir-faire locaux. Un programme riche et varié qui s’étale sur l’année universitaire 2021- 2022 et qui est ouvert au grand public, d’autant plus qu’une bonne partie de cet événement sera suivi à distance pour minimiser les risques liés au Covid.
Dans le même sens, il est à rappeler que les activités du programme « Frugalité »sont aussi articulées autour des problématiques actuelles concernant le Maroc en général et la ville de Marrakech et sa région en particulier, puisque considérées comme une fenêtre sur l’Afrique contemporaine. C’est d’ailleurs dans ce cadre que l’Ecole nationale d’architecture de Marrakech a choisi de consacrer ces travaux à l’architecture et l’aménagement des territoires et à l’usage contemporain de la terre et des matériaux biosourcés.
Il est à signaler que pour préparer ces rencontres, l’ENAM avait organisé, dans la continuité de l’édition précédente, des ateliers de concertation avec plusieurs acteurs territoriaux, associations et coopératives relatives à l’artisanat du bâtiment, constructeurs traditionnels et étudiants-architectes. Ces ateliers avaient pour but de contribuer non seulement à la formation d’une vision collective et participative, mais aussi à la qualification des maîtres artisans (maâlems), à la valorisation de leurs compétences, au renforcement de leurs connaissances et à leur intégration effective dans des programmes de formation garantissant la préservation du patrimoine bâti et la diffusion des bonnes pratiques pour étendre l’emploi des matériaux biosourcés dans l’architecture contemporaine. Interrogé sur le succès que connaît Al Mi’mâr depuis sa création, sur ses impressions et ses attentes, Abdelghani Tayyibi, directeur de l’Ecole nationale d’architecture de Marrakech, a déclaré : « Je ne pourrais qu’être fier de la place qu’occupe aujourd’hui « Al Mi’mâr » sur la scène nationale et internationale et ce grâce aux efforts de tous les intervenants. Si l’ENAM fait aujourd’hui son rayonnement pour développer ses services et optimiser ses résultats, c’est grâce aux efforts conjugués de ses cadres pédagogiques et administratifs, mais aussi ses partenaires stratégiques comme le Conseil régional de Marrakech-Safi et le Conseil de la commune de Marrakech. Je suis extrêmement fier de l’évolution et du parcours développés depuis son autonomie début 2016, et surtout des résultats remarquables reconnus par tous, obtenus en termes d’excellence des programmes, de qualité des enseignements dispensés, de responsabilité démontrée par la direction de l’Ecole et ses équipes administratives et pédagogiques, ainsi que d’ancrage institutionnel et de réseautage local, régional, national et international. Toutes les activités pédagogiques, para- pédagogiques, d’appui à l’enseignement de base, et celles propres à la diffusion des cultures constructives et de l’architecture marocaine, que l’ENAM ne cesse d’initier et de développer pour se forger une vocation en patrimoine et en durabilité, s’inscrivent dans une ouverture efficace sur le monde de la formation et de la recherche appliquée, en établissant un réseau de coopération nationale et internationale à travers des partenariats de haut niveau et dans différents domaines d’intervention de ce beau métier, mais également dans des domaines connexes liés à la culture, au patrimoine et à l’éco-responsabilité ». 


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