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“Dénonciation calomnieuse», «dénigrement des efforts de l’Etat» et «outrage à corps constitué». Tels sont les chefs d’accusation lancés contre Karima Nadir, vice-présidente de l’Association des droits numériques (ADN). Elle vient, en effet, de subir, mardi 8 septembre courant, un interrogatoire au siège de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) à Casablanca.
L’interrogatoire, entrepris sur la base d’une plainte déposée par le ministère de l’Intérieur contre un rapport élaboré par l’ONG britannique Privacy International, a duré cinq heures, de 11 heures à 16H00. «Un rapport qui devait être présenté lors d’une conférence de presse interdite par les autorités marocaines au mois de mai 2015», explique l’ADN, via un communiqué.
L’ADN qui précise la légalité de son existence explique que le rapport en question, intitulé «Les yeux du pouvoir», objet de l’interrogatoire «a été élaboré et édité par l’ONG Privacy International dont l’activité s’intéresse à la protection de la vie privée et à la surveillance extralégale». ADN «avait l’intention de présenter les témoignages contenus dans le rapport et de lancer un débat public autour des risques liés à l’utilisation d’Internet, et ce lors d’une conférence de presse interdite par les autorités».
La même source appelle l’Etat marocain «à respecter ses engagements en matière des droits humains, assurer à tous la liberté d’opinion et d’expression et à garantir que l’Internet demeure, comme il l’a toujours été, un espace libre et démocratique».
L’interrogatoire, entrepris sur la base d’une plainte déposée par le ministère de l’Intérieur contre un rapport élaboré par l’ONG britannique Privacy International, a duré cinq heures, de 11 heures à 16H00. «Un rapport qui devait être présenté lors d’une conférence de presse interdite par les autorités marocaines au mois de mai 2015», explique l’ADN, via un communiqué.
L’ADN qui précise la légalité de son existence explique que le rapport en question, intitulé «Les yeux du pouvoir», objet de l’interrogatoire «a été élaboré et édité par l’ONG Privacy International dont l’activité s’intéresse à la protection de la vie privée et à la surveillance extralégale». ADN «avait l’intention de présenter les témoignages contenus dans le rapport et de lancer un débat public autour des risques liés à l’utilisation d’Internet, et ce lors d’une conférence de presse interdite par les autorités».
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